Une alimentation saine dans un corps sain!

Une alimentation saine dans un corps sain!

Dans notre précédent article, nous avons abordé le sujet de l’épigénétique, soit l’ensemble des habitudes de vie venant stimuler les gênes de notre corps, pour ensuite les programmer. Cette programmation se fait par l’entremise d’actions concrètes et quotidiennes. Si on entretient des actions saines, les réactions (conscientes ou inconsciente), de notre corps optimiseront alors notre santé.

Ce mois-ci, nous souhaitons nous pencher sur les habitudes alimentaires à privilégier pour favoriser des réactions saines de la part de nos gênes. Nous souhaitons de plus vous partager des trucs et astuces pour y arriver, car c’est facile de mentionner qu’il faut bien s’alimenter, mais il faut d’abord être en mesure de savoir quelles pratiques adopter.

Quels aliments privilégier, et lesquels éviter?

Afin de bien vous situer, il faut savoir que Dr. Bruce Lipton est un biologiste des cellules souches de formation et conférencier d’expérience ayant été un des véritables pionniers de l’épigénétique. Ses études, ainsi que celles du Dr. James L. Chestnut, auteur, titulaire de nombreuses certifications académiques reliées au bien-être et fondateur du site informatif The Wellness Practice, sont claires. Le corps doit être nourrit par certains aliments bénéfiques pour son optimisation globale. Selon eux, l’être humain devrait s’orienter vers une alimentation paléolithique, où les légumes, petits fruits, bonnes protéines, bons gras (avocats, huiles, noix) et graines doivent être favorisés. Dans le meilleur des mondes, nous devrions consommer une majorité de légumes au quotidien, ce qui représenterait environ 70% de notre alimentation. Il est certain que cela peut sembler difficile à intégrer dans sa routine, mais c’est en commençant tranquillement et en insérant quelques-unes de ces bonnes pratiques chaque jour qu’il sera possible d’évoluer vers un mode de vie ancré sur ce type d’alimentation. De l’autre côté, ce qu’il serait essentiel d’éviter, c’est la consommation de céréales (blé, riz, millet, orge, etc.), surtout le gluten étant considéré comme une neurotoxine, ainsi que les sucres raffinés (contrairement aux bons sucres présents dans les fruits ou les légumes, par exemple).

Pourquoi prioriser ce type d’alimentation?

Ces habitudes alimentaires quotidiennes permettent l’équilibre des réactions cellulaires normales du corps, puisque le corps humain a été créé pour avoir une vitalité optimisée par cette pratique. Les aliments mentionnés ci-dessus diffusent la pureté dans notre corps et permettent le fait que nous nous sentions comblés, soit que nous ne fassions pas face à un manque de vitamines, de protéines, ou même d’oxygène. Ces types de carences, en plus d’intoxications quelconques, sont évitées lorsque ces actions sont entreprises sur une base régulière.

Les suppléments, un ajout à ne pas nier

Les suppléments sont décidément sujets à des discussions. Ce que les docteurs nommés plus haut mentionnent, c’est que la population nord-américaine devrait bénéficier des bienfaits d’une supplémentation dans leur alimentation. Selon Le Petit Robert, une supplémentation correspond à un « apport supplémentaire (à un aliment) pour pallier à une carence ». Dans cet ordre d’idée, ce qui a été prouvé est le fait que la population nord-américaine est carencée, que ce soit pour cause de son alimentation ou du territoire aux quatre saisons sur lequel nous habitons. Donc, pour remédier à ces carences, il est conseillé de prendre quelques suppléments tous les jours, soient des omégas 3, des probiotiques, des vitamines D3 ainsi que du zinc. Par cet apport ajouté, nos réactions cellulaires se verront toujours plus équilibrées.

Pour en savoir plus

Le sujet vous intéresse? N’hésitez pas à communiquer avec Dre Laliberté, chiropraticienne, ou Dr. Moreau, chiropraticien, pour discuter davantage des bienfaits d’une alimentation paléolithique!

Sachez aussi que chaque personne est différente et nous vous conseillons donc de parler à votre médecin de tout changement que vous souhaitez ajouter à votre routine. Finalement, n’oubliez pas, c’est par des petits pas au quotidien qu’on peut se permettre d’évoluer vers une meilleure santé!

Références :

https://www.brucelipton.com/

https://www.thewellnesspractice.com/drchestnut.cfm

https://dictionnaire.lerobert.com/definition/supplementation

S’offrir la santé en cadeau!

S’offrir la santé en cadeau!

La santé est une denrée importante, et on se doit d’en prendre soin. Plus que jamais, la santé de toute la population mondiale a été mise à l’avant-plan en 2020, que ce soit physiquement ou psychologiquement parlant. Nous pensons fortement que cela doit continuer de la sorte en 2021! C’est pourquoi on vous propose d’offrir la santé en cadeau cette année. Une santé globale, qui touche de nombreux aspects et qu’on appelle l’épigénétique.

Plus spécifiquement, l’épigénétique regroupe l’ensemble des habitudes de vie venant stimuler les gênes de notre corps, de manière positive ou, au contraire, négative. Les gênes étant considérés comme des livres électroniques renfermant de nombreuses informations, il est important de bien les programmer, ce qui se fait par l’entremise d’actions concrètes et quotidiennes. Si on entretient des actions saines, les réactions (conscientes ou inconsciente), de notre corps optimiseront alors notre santé.

Maintenant, vous qualifieriez-vous comme étant un être en santé? Il est possible de faire votre propre évaluation en vous référant aux 10 qualificatifs d’un être en santé, développées par The Wellness Practice.

10 qualificatifs d’un être en santé (selon The Wellness Practice)

  • • Accroissement de la conscience et de l’appréciation de nous-même
    Tout commence par l’entremise de soi-même. C’est en écoutant ce que notre corps a à nous dire et en suivant notre instinct qu’on se sentira le mieux. C’est aussi en restant le plus vrai possible avec nous-même et ce qui nous définit qu’on prend conscience de nos qualités et de nos points à travailler. C’est donc à partir de cette connaissance de soi qu’on peut développer notre confiance au quotidien.
  • Tendance à privilégier et à se réserver du temps pour méditer et relaxer
    Tout est une question d’équilibre. C’est très bien d’avoir de l’ambition, de bouger et de faire aller sa créativité, mais il faut aussi savoir quand se poser, pour mieux s’écouter. C’est aussi en rechargeant nos batteries qu’il nous est possible d’être beaucoup plus efficace aux moments opportuns.
  • Habileté à maintenir des relations proches et persistantes
    Selon la pyramide des besoins de Maslow, l’humain a besoin, en tout premier lieu, de sécurité. Le degré de sécurité varie selon chacun, tout comme le besoin d’un sentiment d’appartenance. Ce qui est totalement vrai, par contre, c’est que chaque individu a besoin d’un certain sentiment d’appartenance. L’humain aime savoir qu’il contribue à quelque chose de plus grand que lui, en plus de partager des passions, actions, ou contributions avec d’autres. Il est aussi bien connu qu’un réseau de contacts très près de nous a plus de valeur qu’un réseau rempli de connaissances avec qui presqu’aucun lien n’est approfondi.
  • Habileté à s’adapter aux conditions de changement
    L’adaptation est la clé lors de nombreuses situations. Il ne sert à rien de s’accrocher à ce qui ne nous sert plus, c’est pourquoi il faut savoir réagir facilement et développer sa créativité pour obtenir les meilleures solutions possibles.
  • Goût prononcé pour l’activité physique et l’alimentation saine (selon nos gênes)
    Selon ce que nos propres gênes demandent, nous nous devons d’entretenir notre corps en bougeant et en s’alimentant sainement. Ce n’est pas que le corps qui en bénéficiera, l’esprit aussi!
  • Besoin intense et tenace de rire
    On le dit souvent, le rire est une thérapie! Lorsqu’on rit, on se plonge dans le moment présent, et on apprécie. Ça fait du bien, et ça répand la joie autour de nous!
  • Désir irrésistible d’avoir du plaisir et de s’amuser
    Un être heureux est un être qui sait, et qui a le goût, de prendre le temps de s’amuser! Parfois, il faut savoir prendre la vie à la légère et mettre les inquiétudes de côté. Encore là, tout est une question d’équilibre!
  • Autorisation illimitée à l’espoir et à l’optimisme
    C’est nous-même qui conditionnons notre esprit et qui avons le contrôle sur les réactions de nos pensées. Lorsqu’on choisit de voir le verre à moitié plein, c’est d’autant plus facile d’être ouvert(e) à de nouvelles idées et solutions.
  • Volonté constante de prendre soin de son corps
    Ce n’est pas seulement une question de beauté physique, mais, encore ici, c’est une question d’être à l’écoute des envies et des trop-pleins de notre corps, pour qu’ensuite, il soit sujet à rayonner le meilleur de nous-mêmes. D’autant plus que, se dorloter, ça fait du bien!
  • Aptitude à repousser sans cesse nos inquiétudes
    C’est normal d’être inquiet/ète, de temps à autre. L’être humain est conçu pour réagir à certains dangers par le stress. Toutefois, il faut savoir quand le stress est devenu de l’anxiété, et qu’il vient à nous submerger. Relativiser permet de classer nos inquiétudes et de permettre à son esprit de repousser celles qui ne contribuent pas à notre bien-être.

Alors, combien de caractéristiques sur 10 exprimez-vous présentement? Vous pouvez aussi faire faire le test à vos proches!

Si vous avez obtenu la note de 8 ou plus sur 10, sachez que vous vous rapprochez de plus en plus d’une santé globale! Au contraire, si vous avez obtenu moins de 8 sur 10, il serait intéressant pour vous de vous questionner plus longuement sur vos habitudes de vie, en prenant du temps pour vous. S’offrir une évaluation chiropratique est aussi une option intéressante qui vous permettra, avec l’aide d’un(e) expert(e), d’optimiser votre vitalité.

N’hésitez donc surtout pas à planifier une rencontre, pour vous ou un proche, avec Dre. Laliberté ou  Dr. Moreau, pour un accompagnement personnalisé et en toute sécurité! Nous proposons aussi des certificats-santé, que vous pouvez facilement donner à un être aimé. Contactez-nous pour plus d’informations!

Références :

Provenance des 10 qualificatifs

Pyramide de Maslow

Démystifier l’arthrose

Démystifier l’arthrose

Selon le Ministère de la Santé et des Services sociaux, « en 2013-2014, au Québec, 10,5 % des personnes âgées de 15 ans et plus ont reçu un diagnostic d’arthrite ou d’arthrose. Cette proportion augmente de manière importante avec l’âge. Elle est au moins 2 fois plus importante dans le groupe d’âge de 65 ans et plus que dans le groupe de 45 à 64 ans ». De plus, ces deux affections sont davantage prépondérantes chez les femmes que chez les hommes de ces tranches d’âge. (MSSS, 2018) Bien qu’elles soient souvent abordées comme étant des synonymes, il est important de considérer l’arthrite ainsi que l’arthrose comme deux entités distinctes.

Qu’est-ce que l’arthrose?

L’arthrose est l’effet d’un désalignement des articulations. Toutes les zones articulaires du corps peuvent être touchées. Leur désalignement provoque une dégénérescence de la structure articulaire (os, cartilages, tendons disques), ainsi qu’un assèchement (manque de liquide synovial) de cette dernière, ce qui peut devenir très douloureux. Les symptômes à surveiller, quant à eux, sont la perte de la mobilité et/ou de la force, une sensation d’élancement, de chaleur ou de gonflement, puis de l’inflammation d’une ou de plusieurs de ces articulations. Les causes responsables de cette affection peuvent être des macrotraumatismes (accidents, chutes, mauvaise posture, processus de naissance, mouvements répétitifs), des microtraumatismes (toutes formes de stress, habitudes de vie malsaines) ou encore une malformation d’une articulation à la naissance.

Lorsque la présence d’arthrose est supposée, d’une manière ou d’une autre, il faut agir rapidement. En effet, il est possible de ralentir la dégradation des articulations en réalignant ces dernières, ce qui consiste en un domaine d’expertise pour les chiropraticiens. D’ailleurs, ces derniers comparent l’arthrose à des caries dentaires, et c’est pour cette raison qu’ils surnomment cette affection la carie articulaire. Tout comme une carie dentaire, il est possible de traiter l’arthrose et d’en freiner sa progression.

Les traitements pour l’arthrose

Bien qu’elle n’est pas complètement réparable, de nombreux moyens sont suggérés pour traiter l’arthrose. D’abord, il faut prendre le temps de réaligner les articulations ayant bifurqué, ce que les chiropraticien(ne)s peuvent facilement faire à l’aide de plusieurs méthodes, telles que la décompression discale, l’ajustement manuel ou assisté par un instrument, en plus d’exercices de réhabilitation, d’étirements et de renforcement. Puis, cette affection étant souvent reliée aux habitudes de vie d’un individu, il est indispensable de se questionner sur ces dernières. La posture, le sommeil ainsi qu’une alimentation saine sont des éléments à considérer et pouvant être assistés de manière récurrente par un professionnel. Bien sûr, les suivis réguliers sont à prioriser afin de s’assurer que les bienfaits des traitements demeurent.

À savoir que la médication, bien qu’elle a le pouvoir de camoufler la douleur, ne permet pas de réaligner les articulations endommagées. C’est pourquoi il est proposé de consulter un(e) chiropraticien(ne) qui sera équipé(e) du savoir ainsi que des outils nécessaires pour favoriser le réalignement des articulations atteintes ainsi que de saines habitudes de vie.

L’arthrose vs l’arthrite

Tel que mentionné par l’Institut Biron, « l’arthrose et l’arthrite sont deux affections très fréquemment confondues, souvent en raison de la famille de pathologie à laquelle elles appartiennent, soit celle des rhumatismes. L’arthrose est une affection dite mécanique qui se caractérise par l’usure graduelle du cartilage des articulations. Le vieillissement est le facteur de risque le plus courant de l’arthrose. L’arthrite, quant à elle, n’est pas causée par l’usure normale des os. Il s’agit plutôt d’une inflammation, qui engendre la sécrétion de substances détruisant graduellement la structure de l’articulation. Elle peut être d’origine infectieuse, génétique ou métabolique » (Quelle est la différence entre l’arthrose et l’arthrite?, Dre. Hélène Huot, Biron, 2020) De manière plus imagée, on peut comparer l’arthrite avec des pacmans qui se nourrissent des articulations. C’est pourquoi cette affection est différente à traiter que l’arthrose pour soulager, ou même neutraliser, les douleurs.

Où se faire traiter?

L’équipe de la clinique chiropratique du Centre du Mieux-Être Optimal est disponible pour répondre à toutes vos questions concernant l’arthrose. N’hésitez surtout pas à planifier une rencontre avec Dre. Laliberté ou Dr. Moreau pour un accompagnement personnalisé et en toute sécurité!

Références :

https://www.chiromieuxetre.com/arthrite-et-arthrose/

https://www.biron.com/fr/centre-du-savoir/parole-de-specialiste/arthrose/

https://www.msss.gouv.qc.ca/professionnels/statistiques-donnees-sante-bien-etre/statistiques-de-sante-et-de-bien-etre-selon-le-sexe-volet-national/taux-de-prevalence-de-l-arthrite/

Tout pour un sac à dos optimal!

Tout pour un sac à dos optimal!

La rentrée 2020 en est une qui aura certainement marqué les esprits. Chacun a dû s’adapter aux nouvelles mesures adoptées en ce temps de pandémie, mais ce qui n’a pas changé, c’est le port du sac à dos par les élèves du primaire, du secondaire, du cégep, et même de l’université!

En effet, les sacs à dos sont indispensables au quotidien et, malgré leur teneur pratique, ils peuvent malheureusement contribuer à certaines blessures au niveau de la colonne vertébrale, du cou, des épaules ou de la tête de celui ou celle qui le porte. Dans cet article, on vous propose des trucs et astuces de l’Association des chiropraticiens du Québec pour le choix, le contenu, le port et les ajustements de son sac à dos.

Quel est le sac à dos idéal?

Plusieurs éléments sont à considérer lorsque vient le temps de se procurer un nouveau sac à dos, que ce soit pour soi-même ou pour son enfant. En ce qui a trait à la composition, ce dernier devrait être fabriqué de matières résistantes, mais d’un poids léger. Bien sûr, il faudrait s’assurer que la grosseur du sac soit adaptée à notre taille ou à celle de notre tout(e)-petit(e). Les bretelles, quant à elles, devraient être rembourrées et ajustables, avec une largeur d’environ deux pouces. Le derrière du sac devrait aussi être coussiné et plusieurs pochettes et compartiments devraient être disponibles pour favoriser un poids qui sera le plus équitable possible. Puis, on devrait prioriser les sacs où des ceintures sont ajoutées à la hauteur des hanches et du torse.

Que doit contenir notre sac à dos?

Remplir le sac à dos est un art en soi. Il faut savoir amener tout ce qui pourrait être utilisé, sans en mettre trop, sans quoi le poids du sac deviendrait inconfortable. Pour les enfants du primaire, on estime que le poids du sac devrait équivaloir à 10% de leur poids, et pour les jeunes du secondaire, à 15% de celui-ci. En gros, le sac devrait être rempli d’éléments nécessaires pour une seule journée seulement, en choisissant des éléments assez légers et en répartissant le poids de manière égale des deux côtés. Ce qui est conseillé, c’est que les objets les plus lourds (livres, cartables, etc.) soient adossés près du corps de la personne et que les objets plus pointus (ciseaux, compas, etc.) visent l’extérieur du sac. Finalement, les objets les plus utilisés devraient être facilement accessibles pour économiser temps et énergie.

Quelle est la meilleure manière de mettre son sac à dos?

Dans le meilleur des mondes, un sac à dos devrait s’enfiler à partir d’une surface qui se trouve à la hauteur des hanches de la personne qui le porte. On enfile doucement une bretelle à la fois et attachons les ceintures du torse et des hanches si le sac en est équipé. Mettre son sac sur une épaule seulement n’est pas une bonne idée, car cette technique provoque un déséquilibre du corps non favorable. S’il n’est pas possible de mettre son sac à partir d’une surface assez haute, on conseille de se pencher vers le sol en gardant le dos droit et en pliant seulement les genoux pour que les jambes représentent la partie du corps qui requière le plus de force.

Quels sont les meilleurs ajustements pour son sac à dos?

Lors de votre choix de sac à dos, assurez-vous que ce dernier puisse facilement être ajusté. Chaque personne a un corps différent et mérite de porter un sac à dos adapté à sa silhouette. Les bretelles, elles, doivent être accordées de manière à ce que le sac ne dépasse pas les épaules, ni les hanches, tout en évitant que la personne sente un inconfort sous ses bras. Une main devrait pouvoir passer entre le sac et le dos, puis les sangles de rapprochement du sac devraient être positionnées pour que le poids du sac se rapproche du dos. De plus, la ceinture de taille aurait le mérite de s’appuyer sur les hanches, pour une meilleure stabilité.

En conclusion, le port du sac à dos se doit d’être optimisé à plusieurs niveaux pour un meilleur confort et, par le fait même, une bonne posture. Le mieux, c’est d’opter pour le côté pratique, autant que pour le look!

Références :

Association des chiropraticiens du Québec Choisir le bon sac à dos?

Association des chiropraticiens du Québec Comment organisé son sac à dos?

Association des chiropraticiens du Québec Bien enfiler le sac à dos?

Association des chiropraticiens du Québec Ajuster le sac à dos?

Kinatex sport physio Comment bien choisir le sac à dos de son enfant?

Des postures plus douces pour notre colonne vertébrale et plus stimulantes pour notre cerveau!

Des postures plus douces pour notre colonne vertébrale et plus stimulantes pour notre cerveau!

Et oui dernièrement notre gentil « popotin » se retrouve pour la majorité de nous tous plus assis….et pauvre lui il ne sait plus toujours comment se placer, sur une fesse, sur l’autre, ou pire encore il se retrouve couché sur le divan tout croche!

Nous vous proposons des idées faciles et agréables qui pourront vous inspirer à adopter des postures douces pour votre colonne vertébrale et qui seront une stimulation pour votre cerveau!

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