Maux de tête et migraines : un véritable casse-tête!

Maux de tête et migraines : un véritable casse-tête!

Avoir mal à la tête peut vite devenir inconfortable et nuire à votre bon fonctionnement au quotidien. En plus de la douleur et des autres symptômes ressentis comme le stress, la fatigue et la sensibilité à la lumière et au bruit, l’anticipation de nouveaux épisodes de maux de tête s’ajoute aussi à l’équation.

Question de vous aider à y voir plus clair, nous vous présentons dans cet article différents types de maux de tête ainsi que leurs causes et traitements possibles. Vous aurez ainsi une meilleure idée des solutions qui s’offrent à vous pour les éviter ou, du moins, en atténuer la fréquence ou l’intensité.

La céphalée de tension : un mal de tête courant

L’un des maux de tête les plus souvent observés est certainement la céphalée de tension (ou un mal de tête de tension, si vous préférez). Cette douleur sourde et continue à la tête s’accompagne généralement d’une sensation de pression au front et aux tempes ainsi qu’à l’arrière de la tête.

La céphalée de tension peut être provoquée par le manque de sommeil, la faim, la consommation d’alcool, le stress, la dépression, l’anxiété ou la surcharge de travail. D’autres facteurs comme une mauvaise posture, le fait de serrer les mâchoires ou encore la fatigue musculaire au niveau de la tête ou de la nuque sont aussi souvent à l’origine de ce mal de tête.

Bien que la prise d’acétaminophène (Advil ou Tylenol) soulage habituellement le mal de tête, des solutions non médicamenteuses gagnent à être envisagées pour y remédier. C’est notamment le cas d’une douche chaude, de la méditation, d’un massage ou d’une consultation chiropratique. Même si la céphalée de tension n’implique habituellement pas de problèmes graves, votre chiropraticien pourra vous aider à en trouver la cause ainsi que le traitement approprié. 

La céphalée cervicogénique : un mal de tête plus complexe

Associée à un problème de cou, la céphalée cervicogénique est la cause fréquente du mal de tête quotidien d’environ 1% de la population générale. Elle peut être occasionnée par une blessure traumatique ou encore l’arthrose.

On reconnaît la céphalée cervicogénique par sa douleur sourde ou perçante qui se localise le plus souvent sur un côté de la tête seulement, entraînant une raideur dans le cou. La douleur commence à l’arrière de la tête ou du cou et remonte jusqu’au front et aux tempes.

La prise d’anti-inflammatoires ou d’acétaminophène peut atténuer l’intensité de ce mal de tête. Il n’existe toutefois aucun médicament pour traiter spécifiquement la céphalée cervicogénique. 

Cependant, en faisant appel à un chiropraticien, il est possible de traiter le mal directement à la source, ce qui permettra de soulager la douleur et les inconforts de la céphalée, tout en diminuant la réapparition des symptômes. Un plan personnalisé de traitement peut inclure l’ajustement vertébral, la mobilisation articulaire, des techniques de relâchement neuromusculaire, la stimulation neuromusculaire ainsi que des exercices thérapeutiques adaptés à votre style de vie.

La névralgie d’Arnold : de vives douleurs à la tête

Comme son nom l’indique, la névralgie d’Arnold (ou Arnodalgie) provient de l’irritation du nerf grand occipital, communément appelé le nerf d’Arnold. Ce type d’affection peut entraîner une douleur vive, sous forme de brûlure continue ou de décharges électriques, à la base du crâne et irradiant à l’arrière de la tête jusqu’à son sommet. On peut même ressentir une pression derrière l’œil.

La névralgie d’Arnold étant d’origine inflammatoire, l’application de glace de 3 à 4 fois par jour pendant 10-15 minutes, peut contribuer à réduire temporairement la douleur tenace. 

Un traitement personnalisé avec un chiropraticien peut permettre d’accéder à un mieux-être optimal en amenant le nerf d’Arnold à retrouver toute sa capacité au moyen de manipulations vertébrales cervicales légères et/ou d’une thérapie musculaire.

Le mal de tête causé par la mâchoire

Peu de gens se doutent que leurs maux de tête peuvent être occasionnés par l’articulation temporo-mandibulaire (ATM), soit l’articulation qui vous permet d’ouvrir et de fermer la bouche. Un peu comme la colonne vertébrale, un disque amortisseur se situe entre les deux parties de l’articulation. 

Une douleur ou le dysfonctionnement de cette articulation peut déclencher des maux de tête, de la douleur au cou ou d’autres problèmes : craquements, sensibilité musculaire, incapacité à ouvrir grand la bouche, etc. Le tout est souvent provoqué par une mauvaise posture ou encore des tensions musculaires liées, par exemple, au fait de mâcher de la gomme quotidiennement.

Pour soulager les douleurs associées à l’ATM, votre chiropraticien pourra utiliser une technique de relâchement myofascial intrabuccal. La manipulation vertébrale et le massage des tissus mous sont particulièrement efficaces pour réduire les douleurs à l’articulation temporo-mandibulaire.

Et la migraine dans tout ça?

Il peut être difficile, à première vue, de faire la différence entre un mal de tête (céphalée) et une migraine. Contrairement à la céphalée qui implique une sensation de tension ou de pression, la migraine est de type pulsatile, c’est-à-dire qu’on a davantage l’impression d’avoir des battements de cœur dans la tête. 

Très intense, la migraine dure de quelques heures à quelques jours (généralement entre 4 et 72 heures). Elle touche alors un seul côté de la tête et s’accompagne fréquemment de nausées, de vomissements et d’hypersensibilité aux sons ainsi qu’à la lumière. Même si les femmes en sont principalement affectées, la migraine est aussi présente chez les hommes, les adolescents et même les enfants.

Certaines personnes ayant des migraines ressentent un phénomène neurologique appelé aura. Dans les minutes précédant la migraine, elles éprouvent des étourdissements, des troubles de la vision ou encore des difficultés de langage.

Il est à noter que la migraine peut être d’origine alimentaire ou environnementale. Parmi les facteurs alimentaires, on retrouve entre autres l’alcool, les boissons gazeuses, le café, le chocolat et les fromages vieillis. Du point de vue environnemental, il est souvent question de changements hormonaux, de stress, de fatigue, de faim, d’odeurs inhabituelles, d’un environnement bruyant, d’une lumière vive ou de la prise de médicaments.

Si vous êtes aux prises avec des migraines, il est probable que votre médecin vous prescrive un médicament plus puissant que ceux en vente libre. Vous pouvez opter, en complément, pour un traitement sur mesure avec l’un de nos chiropraticiens afin de trouver la source migraineuse, régler certains problèmes de posture et obtenir des conseils pratiques à mettre en place dans votre vie quotidienne.

Prenez votre santé en main et n’hésitez pas à consulter

Quel que soit le type de mal de tête dont vous souffrez, sachez qu’il est tout à fait possible de profiter d’une meilleure qualité de vie. Au Centre du Mieux-être Optimal, nous pouvons vous aider à vous sentir mieux et à reprendre ou à continuer vos activités quotidiennes. 

Découvrez notre approche pour diminuer les maux de tête et migraines. Laissez-nous vous accompagner pour retrouver votre énergie et votre joie de vivre!

Références :

Les signes immanquables d’un mal de tête de tension

La chiropratique aide à soulager les fréquents maux de tête

Céphalée cervicogénique

Douleurs cervicales : trois façons de les soulager par la chiropratique!

La névralgie d’Arnold: description, causes, symptômes et traitement

Mal de tête ou migraine : comment faire la différence?

La migraine

Comment soulager les douleurs à la mâchoire

Maximisez votre santé neurovertébrale avec ces 5 gestes quotidiens

Maximisez votre santé neurovertébrale avec ces 5 gestes quotidiens

Tout-petits, on nous sensibilise déjà à l’importance de se brosser les dents trois fois par jour, de passer la soie dentaire et de ne pas trop manger de sucre pour maintenir une bonne santé buccodentaire. Mais qu’en est-il de la santé de notre colonne vertébrale?

Découvrez, dans cet article, pourquoi il est essentiel de porter une attention particulière à sa santé neurovertébrale. Nos chiropraticien(ne)s vous donnent 5 gestes simples à intégrer dans votre routine quotidienne pour y arriver.

Pourquoi viser une bonne santé neurovertébrale?

Pilier central du corps, la colonne vertébrale joue un rôle clé pour la mobilité et la posture. En plus de soutenir l’ensemble du squelette humain, elle a aussi pour fonction de protéger la moelle épinière, centre nerveux complexe indispensable à la transmission des messages de notre cerveau au corps et vice-versa. 

Autrement dit, la colonne vertébrale est la structure osseuse qui entoure le circuit neurologique, soit le circuit informatique connectant notre cerveau (l’ordinateur) à tous nos organes et nos muscles. Si elle est abîmée ou dysfonctionnelle, la quantité et la qualité des messages entre le cerveau et le corps s’en trouveront affectées. Des erreurs de transmission peuvent, par exemple, engendrer des faiblesses ou d’autres problèmes de santé plus sérieux.

Heureusement, il existe des habitudes à mettre en place dans le quotidien pour une meilleure santé neurovertébrale. En voici quelques-unes.

1. Bouger plus, rester assis moins longtemps

C’est connu : l’exercice physique stimule le cardio et renforce les muscles. Que ce soit en s’entraînant au gym, en pratiquant le vélo, la marche ou encore le yoga, le mouvement est source de multiples bienfaits autant pour la santé physique que mentale. Mais savez-vous que bouger favorise aussi la santé vertébrale?

En position assise, la courbure de la colonne vertébrale n’est pas naturelle. La pression exercée sur les disques intervertébraux est beaucoup plus importante qu’en position debout ou couchée. 

Or, avec le télétravail et l’automne qui s’installe, il peut être difficile de trouver le temps (et la motivation) de bouger. On estime d’ailleurs que près du tiers de la population québécoise est sédentaire, ce qui n’est pas sans conséquences pour la colonne vertébrale. Alors, cet automne, on bouge plus et on reste moins longtemps dans la même position!

2. Manger sainement et boire de l’eau

Oui, vous avez bien lu : manger sainement contribue aussi à assurer une bonne santé neurovertébrale. Sachant que la colonne vertébrale comporte des vertèbres qui nécessitent une alimentation riche en calcium et en magnésium, il est conseillé de consommer des produits laitiers et des légumes.

Également, vous vous en doutez, les sucreries, les frites et les charcuteries sont à éviter. Ces aliments pro-inflammatoires contiennent des niveaux élevés de sucre et de gras saturés qui peuvent provoquer des douleurs au niveau des articulations.

Évidemment, boire beaucoup d’eau est une excellente habitude à prendre pour hydrater les muscles et les disques intervertébraux, qui sont composés de 80% d’eau. Le manque d’hydratation est souvent associé à des maux de dos. Gardez donc toujours une bouteille d’eau à portée de main au travail comme à la maison!

3. Adopter une bonne posture, peu importe l’endroit ou la situation

On ne le répètera jamais assez : une bonne posture est primordiale pour donner à votre corps la forme dont il a besoin pour bien fonctionner. Malgré tout, diverses situations de notre quotidien nous le font parfois oublier : au travail devant l’ordinateur, lorsqu’on courbe le dos pour s’adresser à un enfant ou encore quand on porte un sac à dos mal ajusté.

Derrière votre bureau ou devant votre écran d’ordinateur, portez attention à votre posture de travail pour vous tenir droit, sans courber le dos, en gardant les épaules légèrement vers l’arrière. Le soir venu, vous pouvez dormir sur le côté, en position fœtale classique, pour maintenir les courbes naturelles de la colonne vertébrale. Votre dos vous en remerciera!

4. Faire des exercices d’étirement chaque jour

Rien de mieux que des exercices d’étirement d’hygiène neurovertébrale pour garder le corps en plein mouvement! Afin de vous accompagner, nos chiropraticien(ne)s ont développé cette routine d’exercices facile à faire à la maison quotidiennement, beau temps comme mauvais temps. 

Par ici pour télécharger la routine d’exercices d’étirement

5. Vérifier sa santé neurovertébrale auprès d’un(e) docteur(e) en chiropratique

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la santé neurovertébrale n’a pas d’âge. On devrait s’en préoccuper même chez les enfants, comme on le fait pour la santé buccodentaire. 

Il est recommandé de faire évaluer la santé neuro-musculo-squelettique de l’enfant par un(e) chiropraticien(ne) dès la naissance pour détecter tout problème ou toute anomalie. D’autres consultations peuvent aussi avoir lieu, de façon régulière, au fil du temps. Après tout, l’idée est de prévenir plutôt que de guérir!

Maintenant, à vous de jouer pour prendre votre santé neurovertébrale en main!

5 astuces pour avoir une bonne posture de travail

5 astuces pour avoir une bonne posture de travail

Prêts pour le retour au travail et à l’école? Après les vacances et un horaire d’été allégé, c’est le moment idéal pour passer en revue les conseils afin d’avoir une bonne posture au travail. 

Inspirez-vous de nos 5 astuces pour adopter une meilleure position de travail au bureau ou à la maison lors de vos périodes de travail ou d’étude. Vous vous sentirez mieux et plus productifs!

1. Travailler debout

De plus en plus populaire, le travail debout est un excellent moyen d’être actif lors des journées typiques de bureau. Travailler debout diminue la pression au niveau de la colonne vertébrale, augmentant ainsi la circulation sanguine. 

Privilégiez la posture d’extension et d’ouverture pour favoriser la force et la bonne santé. Vous ressentirez rapidement plus d’énergie, moins de fatigue et moins de maux de dos (à l’origine de nombreuses blessures professionnelles posturales).

Selon certaines études, le fameux ratio assis/debout se situe entre 1:1 et 3:1. Concrètement, cela signifie que vous devriez rester au minimum 1 heure debout pour chaque heure passée assis et, idéalement, 3 heures debout pour chaque heure passée assis.

Ça vous semble beaucoup? Pourquoi ne pas vous donner comme objectif de travailler debout 1 heure par jour cet automne? Commencez graduellement pour vous habituer à cette nouvelle posture de travail. Vous y prendrez vite goût, si bien que le travail en position debout deviendra partie intégrante de votre routine!

Conseil de pro : utilisez un tapis coussiné pour éviter la fatigue des jambes lorsque vous travaillez debout.

2. S’asseoir sur un ballon

Une autre façon d’avoir une bonne posture de travail consiste à prendre place sur un ballon de gym plutôt que sur une chaise. L’utilisation régulière du ballon diminue les effets négatifs du statisme relié au travail de bureau et accroît la mobilité au sein de l’espace de travail.

Pour être bien assis sur le ballon, vous devez avoir les pieds alignés avec les genoux, être assis le dos droit et pencher votre buste très légèrement vers l’avant. Encore une fois, allez-y en douceur en débutant avec quelques minutes par jour, de manière continue ou fractionnée dans la journée.

Vous pourriez éprouver de petites douleurs musculaires au début, mais n’ayez crainte, elles s’estomperont au fur et à mesure. D’ailleurs, ne gonflez pas le ballon au maximum afin de ne pas sur-solliciter vos muscles.

3. Privilégier une chaise ergonomique

Même si vous travaillez debout et que vous vous asseyez parfois sur un ballon, une chaise de bureau ergonomique vous aidera à améliorer votre position assise. Plus confortable et adaptée à votre corps ainsi qu’à votre poste de travail, la chaise ergonomique assure une bonne posture de travail.

Bien qu’un fauteuil ou une chaise ergonomique coûte plus cher qu’un siège traditionnel, ses bénéfices sont nombreux : soutien de la colonne vertébrale, préservation des cervicales (vertèbres dans le cou), sensation de bien-être, productivité accrue et plus encore. Inversement, une chaise traditionnelle peut entraîner une mauvaise posture de travail, qui engendrera éventuellement des problèmes de santé et des troubles musculo-squelettiques.

Ajoutez-y un repose-pieds pour surélever les pieds, les genoux et les cuisses afin de mieux répartir le poids du corps. Le repose-pieds se veut un accessoire ergonomique de bureau qui maximise le mieux-être et une bonne posture au travail.

4. Avoir une bonne position devant l’ordinateur

On ne le dira jamais assez, la posture devant l’écran de l’ordinateur est primordiale :

  • • L’écran doit se situer à hauteur des yeux et être directement face à vous, afin d’éviter les rotations de la tête et des épaules.
  • • Le clavier doit être placé au niveau des cuisses pour avoir les bras à 80-90 degrés.
  • • Le support de poignets (ou repose-poignets) pour ordinateur contribue à minimiser l’inconfort, les douleurs dans les mains et les poignets ainsi que les blessures courantes (tendinite, tunnel carpien).
  • • À l’opposé de la souris classique qui est aplatie, la souris verticale est une souris ergonomique adaptée à la forme de la main de l’utilisateur, qui peut aussi réduire la fatigue au poignet et au bras.

Astuce futée : passez en mode nuit dès 18h le soir pour ajuster les couleurs de votre écran d’ordinateur. Les tons plus orangés soulageront vos yeux, allégeront la fatigue oculaire et diminueront la sécrétion de cortisol pouvant causer fatigue et épuisement. À noter, qu’au contraire, les fonds bleus sont, à terme, néfastes pour la santé, puisqu’ils causent la sécrétion de cortisol.

5. Porter un casque d’écoute à deux écouteurs

Selon Radio-Canada, on consacre en moyenne à son téléphone deux heures et demie par jour, soit 38 jours dans une année et 6 ans et demi d’une vie d’adulte!

Alors, au travail, optez pour un casque téléphonique muni de deux écouteurs. Ce type de casque d’écoute stimule le cerveau de façon égale, à l’opposé du casque unilatéral. Une stimulation d’un seul côté pourrait occasionner de la fatigue et, ultimement, des déséquilibres à moyen et long terme.

Bonus pour l’école : choisir un sac à dos optimal

N’oublions pas le sac à dos de nos enfants! La rentrée scolaire est le moment propice pour vérifier qu’il soit bien ajusté à leur taille – ils grandissent si vite! 

L’achat et le port d’un bon sac à dos pour la rentrée sont essentiels pour éviter des blessures au niveau de la colonne vertébrale, du cou, des épaules ou de la tête. Consultez notre article pour tout savoir sur le sac à dos optimal.

Et voilà, vous êtes maintenant prêts. Bonne rentrée!

Comment prendre soin de soi l’été

Comment prendre soin de soi l’été

L’été est le moment idéal pour renforcer sa santé! Toutes les conditions gagnantes sont réunies pour vous aider à prendre soin de votre corps. Nous vous donnons ici quelques astuces simples et pratiques que vous pouvez appliquer facilement chaque jour, autant au travail qu’en vacances, pour avoir une bonne santé.

Faire le plein de vitamine D-3 au soleil

Les belles journées chaudes et ensoleillées maximisent notre apport en vitamine D-3. Communément appelée vitamine « soleil » (parce que notre peau en fabrique lorsque nous sommes exposés aux rayons UVB du soleil), la vitamine D-3 est particulièrement efficace pour l’activation du système immunitaire. Elle agit aussi comme un antidépresseur naturel.

Attention toutefois aux coups de soleil et aux coups de chaleur! Privilégiez 15 minutes d’exposition des bras et des jambes au soleil. La peau du visage, quant à elle, est très sensible et ne produit que peu de vitamine D-3, d’où l’importance de la protéger avec un chapeau ou une casquette.

Savourer des fruits et légumes frais

La consommation de produits locaux et saisonniers est une autre excellente façon de prendre soin de son corps. Que ce soit par l’autocueillette de petits fruits ou encore l’achat de produits frais au kiosque de fruits et légumes du coin, on apprécie grandement les récoltes des producteurs de chez nous.

En plus d’encourager l’achat local, le fait de manger des fruits et légumes frais du jour augmente votre apport quotidien en fibres alimentaires ainsi qu’en vitamines et minéraux. Et bonne nouvelle : tous les fruits et légumes sont bénéfiques pour la santé! Amusez-vous à varier les couleurs pour une alimentation riche et diversifiée cet été.

Et surtout, ne vous en faites pas trop avec les petits excès ici et là : la règle des 80/20 (manger sainement 80% du temps et se faire plaisir les 20% restants) est la clé!

Aller dehors pour bouger

Qui dit été dit activités et sports à l’extérieur! Sortez pour nager dans la piscine, jouer au volleyball, au soccer ou simplement marcher. C’est bien connu : les adultes devraient viser 30 minutes par jour d’activité d’intensité modérée pour obtenir des bienfaits sur leur santé, ce qui peut aller jusqu’à 22 km de marche par jour. Comme il est beaucoup plus facile et motivant de bouger l’été, faites-en une habitude.

L’activité physique en général diminue le stress et la fatigue. Source d’énergie, elle stimule la proprioception, c’est-à-dire l’ensemble des informations nerveuses transmises au cerveau permettant la régulation de la posture et des mouvements du corps (notamment pour réduire les risques de chute chez les personnes âgées). Vous vous sentirez rapidement en meilleure forme, avec plus de tonus et de vitalité!

L’été, c’est fait pour jouer

Et il n’y a pas d’âge pour en profiter! Alors, sortez dehors, bougez et mangez de bons produits locaux de nos agriculteurs pour prendre soin de vous cet été. Votre corps vous en remerciera!

Zoom sur l’arthrose!

Zoom sur l’arthrose!

Zoom sur l’arthrose!

Dans un de nos articles publiés dans les derniers mois, nous avions abordé le sujet de l’arthrose et démystifier quelques mythes qui y sont associés. Nous avions expliqué les différences entre l’arthrite et l’arthrose ainsi que les traitements à prioriser pour cette dernière. Dans cet article, nous irons un peu plus loin dans le thème de l’arthrose, en partant des causes pouvant la provoquer, de ses différentes phases, des conséquences de cette affection ainsi que des pistes de solution pour freiner sa dégénérescence. 

L’arthrose en long et en large

L’arthrose est l’effet d’un désalignement des articulations. Un désalignement articulaire, tant qu’à lui, est une faute mécanique diagnostiquée comme un complexe de la subluxation vertébrale, et ce, seulement lorsque le désalignement est situé dans la colonne vertébrale. Toutes les zones articulaires du corps peuvent être touchées par l’arthrose. Leur désalignement, leur déplacement partiel ou complet ou leur manque de mobilité provoque alors une dégénérescence de la structure articulaire (os, cartilages, tendons disques), ainsi qu’un assèchement (manque de liquide synovial et d’eau) de cette dernière, ce qui peut devenir très douloureux. 

Les symptômes à surveiller par rapport à l’arthrose sont la perte de la mobilité et/ou de la force, une sensation d’élancement, de chaleur ou de gonflement, puis de l’inflammation d’une ou de plusieurs de nos articulations. Les causes responsables de cette affection peuvent être des macro-traumatismes (accidents de moto, d’auto, de travail, chutes, blessures sportives, processus de naissance, mouvements répétitifs), des microtraumatismes (la sédentarité, être assis plus de 2 heures par jour, avoir une mauvaise posture, subir du stress ou avoir une alimentation malsaine) ou encore une malformation d’une articulation à la naissance.

Il existe plusieurs phases d’évolution de l’arthrose. Lorsqu’en pleine santé, une articulation possède un disque intervertébral bien épais, la forme des vertèbres est bien maintenue, et surtout, il y a assez d’espace pour la racine nerveuse. La première phase de l’arthrose, quant à elle, peut arriver assez tôt dans la vie suite à l’apparition d’une faute mécanique, jusqu’à environ 20 ans suivant celle-ci. L’articulation se voit alors plus asséchée, le disque plus affaissé et le trou de conjugaison devient alors plus petit. Souvent, il n’y a pas de symptômes associés à cette première phase. Par contre, lorsque le corps continue de dégénérer parce que la faute articulaire n’a pas été réparée (comme une paire de pneus qui est désalignée sur une voiture, par exemple), il y a un problème au niveau du corps humain (comme il pourrait y en avoir un au niveau de la voiture). Par la suite, la phase 2 survient entre 20 ans et 40 ans suivant la faute articulaire. On remarque alors plus de douleurs articulaires et c’est souvent à ce moment que l’arthrose est diagnostiquée (à l’aide d’une radiographie). S’il n’y a pas d’intervention, les problèmes peuvent empirer et atteindre la phase 3 de la dégénérescence, qui se situe dès 40 ans ou plus suite à la faute mécanique. Lors de cette phase, les problèmes et douleurs articulaires sont décuplés et on retrouve des problèmes de santé dans la fonction neurovertébrale. 

Lorsque la présence d’arthrose est diagnostiquée, d’une manière ou d’une autre, il faut agir rapidement. En effet, il est possible de ralentir la dégradation des articulations en réalignant ces dernières, ce qui consiste en un domaine d’expertise pour les chiropraticiens. D’ailleurs, ces derniers comparent l’arthrose à des caries dentaires, et c’est pour cette raison qu’ils surnomment cette affection la carie articulaire. Tout comme une carie dentaire, il est possible de traiter l’arthrose et d’en freiner sa progression.

Les conséquences de l’arthrose

Le désalignement a un effet sur le corps, l’articulation et le cerveau. En effet, le changement de l’activité des mécanorécepteurs de l’articulation vient affaiblir la musculature autour de celle-ci, ce qui cause une dégradation  des tissus (ligaments, disques, tendons, surfaces articulaires, tissus nerveux, etc.), en plus de les déformer et de les assécher. Avec le temps, ce désalignement affecte la capacité motrice et cause des limitations acquises qui auraient pu être évitées si elles avaient été réalignées. Cela peut causer des névralgies (symptômes) de toutes sortes, telles que des raideurs, de la douleur et un manque de mobilité dans les articulations, par exemple.

Le changement de l’activité des mécanorécepteurs vient changer l’activité cérébrale, (circuit spino-cerebello-thalamo-cortico-strateo-cortical). Puisque le cerveau reçoit moins de stimulation, des zones du cerveau deviennent inutilisées, ce qui cause, entre autres, une diminution de la cartographie des membres du corps, donc le fait que le cerveau ne sait plus précisément où il est dans l’espace. L’articulation affaiblie recevant moins de support du cerveau se blesse alors plus facilement, car le cerveau n’arrive pas à faire les corrections positionnelles pour la garder dans le plan articulaire santé.

Lorsque l’articulation ne bouge plus adéquatement, les récepteurs qui sont activés par le mouvement et la gravité terrestre se retrouvent à ne plus pouvoir créer l’activité de neuroplasticité, ce qui résulte en une diminution de capacité de générer le potentiel électrique (influx nerveux) et qui, par la suite, réduira la demande aux gênes de produire les protéines nécessaires pour l’action qui est sollicitée (le mouvement volontaire et/ou réflexe de l’articulation, tel que le mouvement de marcher).

Comment traiter l’arthrose?

Bien qu’elle n’est pas complètement réparable, de nombreux moyens sont suggérés pour traiter l’arthrose. D’abord, il faut prendre le temps de réaligner les articulations ayant bifurqué, ce que les chiropraticien(ne)s peuvent facilement faire à l’aide de plusieurs méthodes, telles que la décompression discale (avec les machines Spinemed), l’ajustement manuel ou assisté par un instrument, en plus d’exercices de réhabilitation, d’étirements et de renforcement. Puis, cette affection étant souvent reliée aux habitudes de vie d’un individu, il est indispensable de se questionner sur ces dernières. La posture, le sommeil ainsi qu’une alimentation saine sont des éléments à considérer et pouvant être assistés de manière récurrente par un(e) professionnel(le). Bien sûr, les suivis réguliers sont à prioriser afin de s’assurer que les bienfaits des traitements demeurent. Puis, si vous avez un accident, et ce, de quelque manière que ce soit, ne tardez pas à vous faire vérifier par un(e) professionnel(le) rapidement, pour ainsi éviter de gros problèmes dans le futur.

Il est à savoir que la médication, bien qu’elle a le pouvoir de camoufler la douleur, ne permet pas de réaligner les articulations endommagées. C’est pourquoi il est proposé de consulter un(e) chiropraticien(ne) qui sera équipé(e) du savoir ainsi que des outils nécessaires pour favoriser le réalignement des articulations atteintes ainsi que de saines habitudes de vie. 

L’équipe de la clinique chiropratique du Centre du Mieux-Être Optimal est disponible pour répondre à toutes vos questions et vous offrir les traitements adéquats pour l’arthrose. N’hésitez surtout pas à planifier une rencontre avec Dre. Laliberté ou  Dr. Moreau pour un accompagnement personnalisé et en toute sécurité!

La santé au cœur des activités printanières

La santé au cœur des activités printanières

Le retour des activités printanières

Le beau temps est de retour, ce qui veut dire que les activités extérieures le sont aussi! Si vous êtes comme nous, vous êtes déjà prêts à entamer plusieurs de vos activités favorites de la saison chaude, que ce soit le golf, la balle molle, le dek hockey, le vélo, la course à pieds, le jardinage, et même le grand ménage intérieur et extérieur du printemps! Ce qui est certain, c’est qu’il y en a pour tous les goûts!

Quels problèmes peuvent en dériver?

Puisque notre corps n’a probablement pas été habitué d’effectuer certains mouvements pendant plusieurs mois, il peut trouver le retour à ces types d’exercices un peu plus difficile. Il est donc normal que vous éprouviez certains problèmes suite à la reprise de vos activités printanières. En effet, elles pourraient éveiller certaines courbatures ou même amplifier des problèmes qui auraient hiberner. Vous pourriez aussi ressentir de la fatigue musculaire ou subir des blessures articulaires, discales, ligamentaires, ou alors des irritations neurologiques qui auraient un impact direct sur votre bien-être.

Quoi faire pour se remettre sur pieds?

Si une telle situation vous arrive, sachez que vous pouvez faire traiter le problème. Premièrement, nous vous conseillons d’aller obtenir une évaluation de votre condition, par votre chiropraticien(ne), par exemple. Par la suite, l’expert(e) pourra déterminer quel traitement prioriser, que ce soit une vérification plus en profondeur, ou bien un réalignement d’une articulation quelconque. Sachez donc que, si vous veniez à vous blesser lors d’une activité printanière, nous serons là pour l’adresser et pour vous aider!

Pour toutes questions concernant ce sujet ou votre condition, n’hésitez pas à nous contacter dès maintenant! 

Références :

The Wellness Practice (Dr. James Chestnut)
Dr Bruce Lipton (Épigénétique)
CBP Chiropractic Biophysics (Dr. Deed Harisson)
Carrick Institute