Vous déménagez?

Vous déménagez?

La venue du 1er juillet, plusieurs déménagent!

C’est une période de l’année où il y a augmentation des gens qui consultent en chiropratique suite à des blessures qui auraient probablement pu être évitées.

Vous voulez rendre le tout agréable et vous éviter des souffrances inutiles?  Prenez le temps de lire la capsule santé de la semaine de l’Association des chiropraticien du Québec.  Celui-ci vous donnera de belles astuces afin de bien préparer votre corps.

Bon déménagement!

ARTHROSE ET ARTHRITE

ARTHROSE ET ARTHRITE

Contrairement aux croyances populaires, l’arthrose ne touche pas uniquement les personnes qui avancent en âge.  Bien sûr, elles y sont plus vulnérables, mais tout le monde peut en souffrir.  Pourquoi?  Comment donc le définir et surtout, comment la prévenir?

ARTHROSE ET SUBLUXATION VERTÉBRALE

L’arthrose est un signe clinique de la présence d’une subluxation (mauvais alignement ou mauvais mouvement d’une articulation).  La subluxation occasionne une mauvaise coordination entre les systèmes nerveux, musculaire et articulaire.  La présence d’une subluxation peut d’ailleurs favoriser la progression de la dégénérescence de la région affectée.  L’arthrose est plus spécifiquement l’usure des articulations qui peut causer des douleurs.  Le tissu qui recouvre les surfaces articulaires – le cartilage – s’amincit et se fissure avec le temps.  Le stress supporté par l’articulation augmente à mesure que le cartilage disparaît, d’où l’apparition de douleurs.  Votre chiropraticien vous aidera à soulager vos douleurs.

FACTEURS DÉCLENCHEURS

Bien que les personnes âgées soient plus vulnérables à l’arthrose, tout le monde peut en souffrir.

En vieillissant, le cartilage des articulations s’use et rend le corps plus vulnérables à ce type de pathologie.  L’arthrose peut également être due à des traumatismes accumulés (chutes, accidents mineurs, mauvaise posture, etc.).  Ceux-ci perturbent les mouvements normaux de certaines articulations et favorisent le développement d’une usure localisée.

Saviez-vous qu’une blessure non traitée à temps cause un affaiblissement des cartilages, des ligaments et des capsules impliqués dans l’accident?  Étant donné que cela rend les articulations plus vulnérables, le corps compense en produisant des tissus cicatriciels au lieu de se réparer grâce aux tissus normaux.  Résultat: arthrose, que l’on ait 15, 30, 55 ou 80 ans!

Outre l’âge, l’arthrose pourrait être due au bagage génétique, à un surpoids qui exerce un stress plus important sur les articulations (hanche, genoux, etc.) ou encore à des lésions causées par une surutilisation des articulations par exemple.

IMPACTS DE L’ARTHROSE SUR LA SANTÉ

Chez bien des personnes touchées, aucun symptômes n’est apparent jusqu’à ce qu’une activité anodine ou un incident plus important agisse comme facteurs déclencheur.  Plus la condition est avancée, plus les symptômes et la douleur risquent d’être importants.  À long terme, l’espace articulaire peut totalement disparaître et les surfaces de l’articulation subiront une déformation.  D’autres symptômes, comme des raideurs, des engourdissements dans les jambes ou les bras et des spasmes musculaires chroniques peuvent être causés par la présence d’arthrose.

LE DIAGNOSTIC CHIROPRATIQUE

Le chiropraticien est un professionnel de la santé de premier contact: il peut donc être consulté à tout moment, sans avoir besoin d’être référé par un autre professionnel de la santé, outre les cas de CSST ou SAAQ.  Son expertise touche les systèmes nerveux, musculaire et squelettique.  De formation, il est apte à poser un diagnostic lui permettant de créer un programme de soins correspondant à votre condition physiques, à votre âge ainsi qu’à vos objectifs de santé visés.

N’hésitez donc pas à faire le bilan de votre état de santé avec votre chiropraticien.  Suite à un questionnaire, un examen physique et une évaluation radiologique, il sera en mesure de déterminer si vous souffrez d’arthrose.

SAVIEZ-VOUS QUE?

Le mot “chiropratique” provient du grec et signifie “fait avec les mains”.

La chiropratique centre sa philosophie, son art et sa science sur le maintien de l’homéostasie (équilibre) du corps humain et sur sa capacité innée de guérison naturelle.  Elle ne se concentre pas uniquement sur les symptômes ou la douleur, mais cherche à identifier et à soigner la cause du problème.

La chiropratique est fondée sur le fait scientifique suivant: le système nerveux impose son contrôle à toutes les cellules, tissus, organes et systèmes du corps.  Un dérangement à la colonne vertébrale peut causer des interférences sur le système nerveux et ainsi provoquer des problèmes au niveau de l’équilibre de santé du corps.

La chiropratique vise le recouvrement et le maintien de la santé globale humaine via l’interaction des systèmes nerveux, musculaire et squelettique.

 

 

Sources: Association des chiropraticiens du Québec | chiropratique.com

LE TRAMPOLINE

LE TRAMPOLINE

Depuis quelques années, l’usage d’un trampoline à la maison gagne en popularité.  C’est amusant pour les enfants et pour les plus grands!  Toutefois, le risque de blessures est bien réel.  Pour en profiter pleinement, le trampoline doit être utilisé prudemment.  Outre les blessures majeures référées directement à un médecin ou à l’urgence, il est possible de constater un nombre accru de consultations pour des blessures mineures à modérées dans les cliniques chiropratiques, surtout en période estivale.

Douleurs au cou, douleurs entre les omoplates, entorses aux poignets, blessures au chevilles seront du lot.  Notez que les blessures graves touchent particulièrement les enfants de cinq à neuf ans.

UNE DÉCISION ÉCLAIRÉE

Lorsque les parents demandent conseil au chiropraticien concernant le trampoline, il arrive qu’ils aient droit à un regard réprobateur de la part des enfants, car cela trône en haut de la liste de leurs activités préférées.  Malgré l’insistance des enfants, il vaut mieux prendre une décision éclairée avant de faire l’achat d’un trampoline.

Oui, toutes les activités peuvent comporter des risques et les enfants ont besoin de bouger!  De plus, le trampoline permet de développer plusieurs aptitudes physiques.  Mais plusieurs recherches démontrent clairement que le trampoline augment drastiquement le risque de blessures.

QUELQUES FAITS

Selon l’Académie américaine de pédiatrie, l’usage du trampoline à la maison est fortement déconseillée et devrait être restreinte à un usage compétitif.  La société canadienne de pédiatrie déconseille l’utilisation du trampoline chez les jeunes enfants.

Selon une étude finlandaise, le trampoline représente 13% des blessures chez les enfants durant la période estivale.

  • 35% des blessures surviennent lorsqu’il y a plus d’un enfant sur le trampoline.
  • L’utilisation d’un filet et la supervision ne garantissent pas d’éviter des blessures.
  • Les tentatives de sauts périlleux augmentent les risques de blessures sérieuses à la colonne vertébrale.

Des chercheurs se sont penchés sur la façon de rendre cette activité sécuritaire, mais ils ont conclu qu’aucune ne peut rendre le trampoline sans danger.

Pour diminuer les risques, il est recommandé de:

  • Sauter au centre du trampoline.
  • N’être qu’une seule personne à la fois.
  • Ne pas sauter sur le trampoline d’un point plus élevé.
  • Ne pas effectuer des sauts périlleux, pirouettes, etc.
  • Ne pas utiliser le trampoline comme tremplin.
  • Ne pas porter de vêtements ou accessoires qui pourraient rester coincé.

En plus d’appliquer ces conseils, consultez votre chiropraticien pour vous assurer de diminuer le risque de blessures dues à l’utilisation du trampoline!

 

Association des chiropraticien du Québec | chiropratique.com | blogue.chiropratique.com | Facebook.com/AssoDesChirosQc | twitter.com/AssoChiroQc | https://www.caringforkids.cps.ca/handouts/home_trampolines/ consulté le 28-06-2018 | https://www.cps.ca/fr/documents/position/trampoline-utilisation-maison/ consulté le 28-06-2018 | Trampoline injuries in children. Sinikumpu JJ. Korhonen J. Rattya J, Serlo W. Duodecim 2012; 128(13): 1392-7.

 

LES ADOS, AU BOULOT!

LES ADOS, AU BOULOT!

C’est maintenant chose faite! La cloche de la fin des classes a sonné. Et pour remplir les coffres, se faire plaisir et préparer la prochaine année, plusieurs adolescents et jeunes adultes profiteront de ce temps libre pour occuper un emploi d’été. Y sont-ils bien préparés?

En 2016, environ 531 200 emplois à temps plein ou à temps partiel étaient occupés par des jeunes âgés de moins de 24 ans travaillant durant l’année, et particulièrement au cours de la période estivale. Cette même année, plus de 10 200 jeunes avaient subi des lésions dans le cadre de leurs fonctions. Le scénario se répète d’année en année, et la CNESST ne manque pas de faire campagne à ce sujet. Plusieurs d’entre nous ignorent pourtant que, sur le marché du travail, nos jeunes se blessent davantage que leurs aînés.

 

QUELS TYPES DE BLESSURES?

Une étude réalisée en 2016 a avancé que c’est principalement le dos qui écope chez les travailleurs âgés de moins de 24 ans. Même si l’organisme se rétablit plus facilement dans la vingtaine que dans la soixantaine et qu’il supporte plus longuement les coups durs et les efforts soutenus, les blessures ne sont jamais à prendre à la légère.

Abîmées, déplacées ou fracturées, les vertèbres et les articulations qui composent la colonne vertébrale deviennent immédiatement une source d’interférence à la circulation de l’information entre la moelle épinière et le cerveau. À moyen et long termes, elles porteront atteinte à la santé globale de l’organisme. Parfois, les effets d’une blessure au travail sont ressentis immédiatement : lombalgie, courbatures, hernie discale, tendinite, etc. D’autres fois, les symptômes n’apparaîtront que dans les semaines, mois ou années qui suivront et pourront entraîner avec eux toute une gamme de troubles neuro-musculo-squelettiques chroniques.

 

LA PRÉVENTION AVANT L’ACTION

Le manque d’information et le manque d’expérience sont à la source du problème. Les jeunes souhaitent d’ailleurs être appréciés de leur supérieur, accomplissent la besogne rapidement, placent moins souvent leur travail comme une préoccupation prioritaire dans leur quotidien, ont le goût du risque et, surtout, hésitent à poser des questions à leur employeur. Voici les conseils que nous devrions leur donner :

 

SUPERMAN N’EST QU’UN FILM…

Même en pleine santé et en pleine possession de tes moyens, tu n’es malheureusement pas invincible, et ton organisme n’est pas à toute épreuve. Rappelle-toi que le simple fait d’hésiter à accomplir une tâche par crainte qu’elle atteigne à ta sécurité est suffisant pour en parler à un supérieur. Un employeur respectueux sera réceptif à la requête que tu lui adresses. Mets-toi au défi : apprends à dire non plus souvent lorsque tu en ressens la nécessité

 

AS-TU TOUTES LES INFORMATIONS EN MAIN?

Certains types de travail exigent des connaissances plus pointues que d’autres, et il est peut -être essentiel qu’une formation en santé et en sécurité te soit transmise afin que tu sois informé de tous les risques qui peuvent découler de tes responsabilités. Tu peux en parler avec ton employeur.

 

ES-TU BIEN ÉQUIPÉ POUR TRAVAILLER?

Effectuer du travail à la chaîne, repeindre une terrasse, déménager des meubles, nettoyer un bateau, rester debout pendant plusieurs heures, travailler en hauteur : toutes ces tâches, et bien d’autres, impliquent la plupart du temps un équipement adéquat pour être effectués sans risque. Es-tu certain que ton employeur t’a fourni tout l’équipement nécessaire? Ose demander, en cas de doute : tu ne feras pas mauvaise impression, bien au contraire! On trouvera plutôt que tu as un excellent jugement, que tu connais tes limites et que, tout en étant soucieux du travail bien fait, tu es conscient que le prix d’une bonne santé vaut plus que tout l’or du monde.

Le meilleur conseil? Consulter son chiropraticien de famille régulièrement pour s’assurer du bon fonctionnement de son système neuro-musculo-squelettique.

 

Association des chiropraticiens du Québec | chiropratique.com | facebook.com/AssoDesChirosQc | twitter.com/AssoChiroQc | blogue.chiropratique.com CSST, Les jeunes et la CSST, Prévention au travail, 2005 http://www.cnesst.gouv.qc.ca/Publications/300/Documents/DC300-1018-8web.pdf, Consulté le 09-04-18 LAROCHE, Élena, Les jeunes: une population plus à risque de se blesser au travail?, Chaire en gestion de la santé et de la sécurité du travail, Université Laval, septembre 2005

C’EST LE 1er JUILLET? ON DÉMÉNAGE!

C’EST LE 1er JUILLET? ON DÉMÉNAGE!

Vous déménagez sous peu? Prenez les mesures nécessaires pour éviter les blessures neuro-musculo-squelettiques. Bouger les meubles avec le sourire et sans douleur c’est possible, à condition de s’y préparer adéquatement.
Chaque année, il y a une recrudescence de patients qui consultent en chiropratique durant cette période exigeante physiquement. Ceci n’étonne pas, lorsque l’on sait que beaucoup de gens, gagnés par la hâte et la fatigue, s’empressent de tout terminer sans se soucier de leurs muscles et de leur dos. C’est pourquoi les hernies discales, les lombalgies et les courbatures sont si fréquentes durant cette période.
Voici commencer les éviter! AVANT
  • Faites vérifier l’état de votre santé neuro-musculo-squelettique par votre chiropraticien avant d’attaquer ce projet exigeant physiquement.
  • Utilisez des boîtes de taille moyenne ou petite et évitez de les surcharger.
  • Invitez famille et amis à venir vous donner un coup de main.
  • Choisissez des boîtes munies de poignées pour faciliter la préhension.

PENDANT

  • Échauffez-vous avant de commencer à déplacer le contenu de votre résidence.
  • Prenez des pauses régulièrement et hydratez-vous.
  • Penchez-vous en pliant les genoux et non le dos.
  • Soulevez votre charge en utilisant la force de vos jambes.
  • Demandez de l’aide pour soulever les charges très lourdes.
  • Gardez la charge près de votre corps pour diminuer la tension sur les muscles et les articulations.
  • Évitez les torsions du haut du corps quand vous déposez une boîte. Pivotez plutôt avec les pieds.

APRÈS

  • Étirez-vous après le transport manuel des items de manière à éviter les douleurs musculaires.
  • Consultez votre chiropraticien si vous ressentez des courbatures ou des douleurs qui persistent au-delà de 48 heures.
  N’oubliez pas qu’on ne se met pas en forme en déménageant. Il est fortement conseillé de consulter un docteur en chiropratique, il pourra vous outiller pour vous tenir à l’écart des blessures lors de votre déménagement.
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