Maux de tête et migraines : un véritable casse-tête!

Maux de tête et migraines : un véritable casse-tête!

Avoir mal à la tête peut vite devenir inconfortable et nuire à votre bon fonctionnement au quotidien. En plus de la douleur et des autres symptômes ressentis comme le stress, la fatigue et la sensibilité à la lumière et au bruit, l’anticipation de nouveaux épisodes de maux de tête s’ajoute aussi à l’équation.

Question de vous aider à y voir plus clair, nous vous présentons dans cet article différents types de maux de tête ainsi que leurs causes et traitements possibles. Vous aurez ainsi une meilleure idée des solutions qui s’offrent à vous pour les éviter ou, du moins, en atténuer la fréquence ou l’intensité.

La céphalée de tension : un mal de tête courant

L’un des maux de tête les plus souvent observés est certainement la céphalée de tension (ou un mal de tête de tension, si vous préférez). Cette douleur sourde et continue à la tête s’accompagne généralement d’une sensation de pression au front et aux tempes ainsi qu’à l’arrière de la tête.

La céphalée de tension peut être provoquée par le manque de sommeil, la faim, la consommation d’alcool, le stress, la dépression, l’anxiété ou la surcharge de travail. D’autres facteurs comme une mauvaise posture, le fait de serrer les mâchoires ou encore la fatigue musculaire au niveau de la tête ou de la nuque sont aussi souvent à l’origine de ce mal de tête.

Bien que la prise d’acétaminophène (Advil ou Tylenol) soulage habituellement le mal de tête, des solutions non médicamenteuses gagnent à être envisagées pour y remédier. C’est notamment le cas d’une douche chaude, de la méditation, d’un massage ou d’une consultation chiropratique. Même si la céphalée de tension n’implique habituellement pas de problèmes graves, votre chiropraticien pourra vous aider à en trouver la cause ainsi que le traitement approprié. 

La céphalée cervicogénique : un mal de tête plus complexe

Associée à un problème de cou, la céphalée cervicogénique est la cause fréquente du mal de tête quotidien d’environ 1% de la population générale. Elle peut être occasionnée par une blessure traumatique ou encore l’arthrose.

On reconnaît la céphalée cervicogénique par sa douleur sourde ou perçante qui se localise le plus souvent sur un côté de la tête seulement, entraînant une raideur dans le cou. La douleur commence à l’arrière de la tête ou du cou et remonte jusqu’au front et aux tempes.

La prise d’anti-inflammatoires ou d’acétaminophène peut atténuer l’intensité de ce mal de tête. Il n’existe toutefois aucun médicament pour traiter spécifiquement la céphalée cervicogénique. 

Cependant, en faisant appel à un chiropraticien, il est possible de traiter le mal directement à la source, ce qui permettra de soulager la douleur et les inconforts de la céphalée, tout en diminuant la réapparition des symptômes. Un plan personnalisé de traitement peut inclure l’ajustement vertébral, la mobilisation articulaire, des techniques de relâchement neuromusculaire, la stimulation neuromusculaire ainsi que des exercices thérapeutiques adaptés à votre style de vie.

La névralgie d’Arnold : de vives douleurs à la tête

Comme son nom l’indique, la névralgie d’Arnold (ou Arnodalgie) provient de l’irritation du nerf grand occipital, communément appelé le nerf d’Arnold. Ce type d’affection peut entraîner une douleur vive, sous forme de brûlure continue ou de décharges électriques, à la base du crâne et irradiant à l’arrière de la tête jusqu’à son sommet. On peut même ressentir une pression derrière l’œil.

La névralgie d’Arnold étant d’origine inflammatoire, l’application de glace de 3 à 4 fois par jour pendant 10-15 minutes peut contribuer à réduire temporairement la douleur tenace. 

Un traitement personnalisé avec un chiropraticien peut permettre d’accéder à un mieux-être optimal en amenant le nerf d’Arnold à retrouver toute sa capacité au moyen de manipulations vertébrales cervicales légères et/ou d’une thérapie musculaire.

Le mal de tête causé par la mâchoire

Peu de gens se doutent que leurs maux de tête peuvent être occasionnés par l’articulation temporo-mandibulaire (ATM), soit l’articulation qui vous permet d’ouvrir et de fermer la bouche. Un peu comme la colonne vertébrale, un disque amortisseur se situe entre les deux parties de l’articulation. 

Une douleur ou le dysfonctionnement de cette articulation peut déclencher des maux de tête, de la douleur au cou ou d’autres problèmes : craquements, sensibilité musculaire, incapacité à ouvrir grand la bouche, etc. Le tout est souvent provoqué par une mauvaise posture ou encore des tensions musculaires liées, par exemple, au fait de mâcher de la gomme quotidiennement.

Pour soulager les douleurs associées à l’ATM, votre chiropraticien pourra utiliser une technique de relâchement myofascial intrabuccal. La manipulation vertébrale et le massage des tissus mous sont particulièrement efficaces pour réduire les douleurs à l’articulation temporo-mandibulaire.

Et la migraine dans tout ça?

Il peut être difficile, à première vue, de faire la différence entre un mal de tête (céphalée) et une migraine. Contrairement à la céphalée qui implique une sensation de tension ou de pression, la migraine est de type pulsatile, c’est-à-dire qu’on a davantage l’impression d’avoir des battements de cœur dans la tête. 

Très intense, la migraine dure de quelques heures à quelques jours (généralement entre 4 et 72 heures). Elle touche alors un seul côté de la tête et s’accompagne fréquemment de nausées, de vomissements et d’hypersensibilité aux sons ainsi qu’à la lumière. Même si les femmes en sont principalement affectées, la migraine est aussi présente chez les hommes, les adolescents et même les enfants.

Certaines personnes ayant des migraines ressentent un phénomène neurologique appelé aura. Dans les minutes précédant la migraine, elles éprouvent des étourdissements, des troubles de la vision ou encore des difficultés de langage.

Il est à noter que la migraine peut être d’origine alimentaire ou environnementale. Parmi les facteurs alimentaires, on retrouve entre autres l’alcool, les boissons gazeuses, le café, le chocolat et les fromages vieillis. Du point de vue environnemental, il est souvent question de changements hormonaux, de stress, de fatigue, de faim, d’odeurs inhabituelles, d’un environnement bruyant, d’une lumière vive ou de la prise de médicaments.

Si vous êtes aux prises avec des migraines, il est probable que votre médecin vous prescrive un médicament plus puissant que ceux en vente libre. Vous pouvez opter, en complément, pour un traitement sur mesure avec l’un de nos chiropraticiens afin de trouver la source migraineuse, régler certains problèmes de posture et obtenir des conseils pratiques à mettre en place dans votre vie quotidienne.

Prenez votre santé en main et n’hésitez pas à consulter

Quel que soit le type de mal de tête dont vous souffrez, sachez qu’il est tout à fait possible de profiter d’une meilleure qualité de vie. Au Centre du Mieux-être Optimal, nous pouvons vous aider à vous sentir mieux et à reprendre ou à continuer vos activités quotidiennes. 

Découvrez notre approche pour diminuer les maux de tête et migraines. Laissez-nous vous accompagner pour retrouver votre énergie et votre joie de vivre!

Références :

Les signes immanquables d’un mal de tête de tension

La chiropratique aide à soulager les fréquents maux de tête

Céphalée cervicogénique

Douleurs cervicales : trois façons de les soulager par la chiropratique!

La névralgie d’Arnold : description, causes, symptômes et traitement

Mal de tête ou migraine : comment faire la différence?

La migraine

Comment soulager les douleurs à la mâchoire

Comment prendre soin de soi l’été

Comment prendre soin de soi l’été

L’été est le moment idéal pour renforcer sa santé! Toutes les conditions gagnantes sont réunies pour vous aider à prendre soin de votre corps. Nous vous donnons ici quelques astuces simples et pratiques que vous pouvez appliquer facilement chaque jour, autant au travail qu’en vacances, pour avoir une bonne santé.

Faire le plein de vitamine D-3 au soleil

Les belles journées chaudes et ensoleillées maximisent notre apport en vitamine D-3. Communément appelée vitamine « soleil » (parce que notre peau en fabrique lorsque nous sommes exposés aux rayons UVB du soleil), la vitamine D-3 est particulièrement efficace pour l’activation du système immunitaire. Elle agit aussi comme un antidépresseur naturel.

Attention toutefois aux coups de soleil et aux coups de chaleur! Privilégiez 15 minutes d’exposition des bras et des jambes au soleil. La peau du visage, quant à elle, est très sensible et ne produit que peu de vitamine D-3, d’où l’importance de la protéger avec un chapeau ou une casquette.

Savourer des fruits et légumes frais

La consommation de produits locaux et saisonniers est une autre excellente façon de prendre soin de son corps. Que ce soit par l’autocueillette de petits fruits ou encore l’achat de produits frais au kiosque de fruits et légumes du coin, on apprécie grandement les récoltes des producteurs de chez nous.

En plus d’encourager l’achat local, le fait de manger des fruits et légumes frais du jour augmente votre apport quotidien en fibres alimentaires ainsi qu’en vitamines et minéraux. Et bonne nouvelle : tous les fruits et légumes sont bénéfiques pour la santé! Amusez-vous à varier les couleurs pour une alimentation riche et diversifiée cet été.

Et surtout, ne vous en faites pas trop avec les petits excès ici et là : la règle des 80/20 (manger sainement 80% du temps et se faire plaisir les 20% restants) est la clé!

Aller dehors pour bouger

Qui dit été dit activités et sports à l’extérieur! Sortez pour nager dans la piscine, jouer au volleyball, au soccer ou simplement marcher. C’est bien connu : les adultes devraient viser 30 minutes par jour d’activité d’intensité modérée pour obtenir des bienfaits sur leur santé, ce qui peut aller jusqu’à 22 km de marche par jour. Comme il est beaucoup plus facile et motivant de bouger l’été, faites-en une habitude.

L’activité physique en général diminue le stress et la fatigue. Source d’énergie, elle stimule la proprioception, c’est-à-dire l’ensemble des informations nerveuses transmises au cerveau permettant la régulation de la posture et des mouvements du corps (notamment pour réduire les risques de chute chez les personnes âgées). Vous vous sentirez rapidement en meilleure forme, avec plus de tonus et de vitalité!

L’été, c’est fait pour jouer

Et il n’y a pas d’âge pour en profiter! Alors, sortez dehors, bougez et mangez de bons produits locaux de nos agriculteurs pour prendre soin de vous cet été. Votre corps vous en remerciera!

Zoom sur l’arthrose!

Zoom sur l’arthrose!

Zoom sur l’arthrose!

Dans un de nos articles publiés dans les derniers mois, nous avions abordé le sujet de l’arthrose et démystifier quelques mythes qui y sont associés. Nous avions expliqué les différences entre l’arthrite et l’arthrose ainsi que les traitements à prioriser pour cette dernière. Dans cet article, nous irons un peu plus loin dans le thème de l’arthrose, en partant des causes pouvant la provoquer, de ses différentes phases, des conséquences de cette affection ainsi que des pistes de solution pour freiner sa dégénérescence. 

L’arthrose en long et en large

L’arthrose est l’effet d’un désalignement des articulations. Un désalignement articulaire, tant qu’à lui, est une faute mécanique diagnostiquée comme un complexe de la subluxation vertébrale, et ce, seulement lorsque le désalignement est situé dans la colonne vertébrale. Toutes les zones articulaires du corps peuvent être touchées par l’arthrose. Leur désalignement, leur déplacement partiel ou complet ou leur manque de mobilité provoque alors une dégénérescence de la structure articulaire (os, cartilages, tendons disques), ainsi qu’un assèchement (manque de liquide synovial et d’eau) de cette dernière, ce qui peut devenir très douloureux. 

Les symptômes à surveiller par rapport à l’arthrose sont la perte de la mobilité et/ou de la force, une sensation d’élancement, de chaleur ou de gonflement, puis de l’inflammation d’une ou de plusieurs de nos articulations. Les causes responsables de cette affection peuvent être des macro-traumatismes (accidents de moto, d’auto, de travail, chutes, blessures sportives, processus de naissance, mouvements répétitifs), des microtraumatismes (la sédentarité, être assis plus de 2 heures par jour, avoir une mauvaise posture, subir du stress ou avoir une alimentation malsaine) ou encore une malformation d’une articulation à la naissance.

Il existe plusieurs phases d’évolution de l’arthrose. Lorsqu’en pleine santé, une articulation possède un disque intervertébral bien épais, la forme des vertèbres est bien maintenue, et surtout, il y a assez d’espace pour la racine nerveuse. La première phase de l’arthrose, quant à elle, peut arriver assez tôt dans la vie suite à l’apparition d’une faute mécanique, jusqu’à environ 20 ans suivant celle-ci. L’articulation se voit alors plus asséchée, le disque plus affaissé et le trou de conjugaison devient alors plus petit. Souvent, il n’y a pas de symptômes associés à cette première phase. Par contre, lorsque le corps continue de dégénérer parce que la faute articulaire n’a pas été réparée (comme une paire de pneus qui est désalignée sur une voiture, par exemple), il y a un problème au niveau du corps humain (comme il pourrait y en avoir un au niveau de la voiture). Par la suite, la phase 2 survient entre 20 ans et 40 ans suivant la faute articulaire. On remarque alors plus de douleurs articulaires et c’est souvent à ce moment que l’arthrose est diagnostiquée (à l’aide d’une radiographie). S’il n’y a pas d’intervention, les problèmes peuvent empirer et atteindre la phase 3 de la dégénérescence, qui se situe dès 40 ans ou plus suite à la faute mécanique. Lors de cette phase, les problèmes et douleurs articulaires sont décuplés et on retrouve des problèmes de santé dans la fonction neurovertébrale. 

Lorsque la présence d’arthrose est diagnostiquée, d’une manière ou d’une autre, il faut agir rapidement. En effet, il est possible de ralentir la dégradation des articulations en réalignant ces dernières, ce qui consiste en un domaine d’expertise pour les chiropraticiens. D’ailleurs, ces derniers comparent l’arthrose à des caries dentaires, et c’est pour cette raison qu’ils surnomment cette affection la carie articulaire. Tout comme une carie dentaire, il est possible de traiter l’arthrose et d’en freiner sa progression.

Les conséquences de l’arthrose

Le désalignement a un effet sur le corps, l’articulation et le cerveau. En effet, le changement de l’activité des mécanorécepteurs de l’articulation vient affaiblir la musculature autour de celle-ci, ce qui cause une dégradation  des tissus (ligaments, disques, tendons, surfaces articulaires, tissus nerveux, etc.), en plus de les déformer et de les assécher. Avec le temps, ce désalignement affecte la capacité motrice et cause des limitations acquises qui auraient pu être évitées si elles avaient été réalignées. Cela peut causer des névralgies (symptômes) de toutes sortes, telles que des raideurs, de la douleur et un manque de mobilité dans les articulations, par exemple.

Le changement de l’activité des mécanorécepteurs vient changer l’activité cérébrale, (circuit spino-cerebello-thalamo-cortico-strateo-cortical). Puisque le cerveau reçoit moins de stimulation, des zones du cerveau deviennent inutilisées, ce qui cause, entre autres, une diminution de la cartographie des membres du corps, donc le fait que le cerveau ne sait plus précisément où il est dans l’espace. L’articulation affaiblie recevant moins de support du cerveau se blesse alors plus facilement, car le cerveau n’arrive pas à faire les corrections positionnelles pour la garder dans le plan articulaire santé.

Lorsque l’articulation ne bouge plus adéquatement, les récepteurs qui sont activés par le mouvement et la gravité terrestre se retrouvent à ne plus pouvoir créer l’activité de neuroplasticité, ce qui résulte en une diminution de capacité de générer le potentiel électrique (influx nerveux) et qui, par la suite, réduira la demande aux gênes de produire les protéines nécessaires pour l’action qui est sollicitée (le mouvement volontaire et/ou réflexe de l’articulation, tel que le mouvement de marcher).

Comment traiter l’arthrose?

Bien qu’elle n’est pas complètement réparable, de nombreux moyens sont suggérés pour traiter l’arthrose. D’abord, il faut prendre le temps de réaligner les articulations ayant bifurqué, ce que les chiropraticien(ne)s peuvent facilement faire à l’aide de plusieurs méthodes, telles que la décompression discale (avec les machines Spinemed), l’ajustement manuel ou assisté par un instrument, en plus d’exercices de réhabilitation, d’étirements et de renforcement. Puis, cette affection étant souvent reliée aux habitudes de vie d’un individu, il est indispensable de se questionner sur ces dernières. La posture, le sommeil ainsi qu’une alimentation saine sont des éléments à considérer et pouvant être assistés de manière récurrente par un(e) professionnel(le). Bien sûr, les suivis réguliers sont à prioriser afin de s’assurer que les bienfaits des traitements demeurent. Puis, si vous avez un accident, et ce, de quelque manière que ce soit, ne tardez pas à vous faire vérifier par un(e) professionnel(le) rapidement, pour ainsi éviter de gros problèmes dans le futur.

Il est à savoir que la médication, bien qu’elle a le pouvoir de camoufler la douleur, ne permet pas de réaligner les articulations endommagées. C’est pourquoi il est proposé de consulter un(e) chiropraticien(ne) qui sera équipé(e) du savoir ainsi que des outils nécessaires pour favoriser le réalignement des articulations atteintes ainsi que de saines habitudes de vie. 

L’équipe de la clinique chiropratique du Centre du Mieux-Être Optimal est disponible pour répondre à toutes vos questions et vous offrir les traitements adéquats pour l’arthrose. N’hésitez surtout pas à planifier une rencontre avec Dre. Laliberté ou  Dr. Moreau pour un accompagnement personnalisé et en toute sécurité!

Des pensées et habitudes qui attirent le bien-être!

Des pensées et habitudes qui attirent le bien-être!

Au cours des derniers mois, nous avons abordé le sujet de l’épigénétique, soit l’ensemble des habitudes de vie venant stimuler les gênes de notre corps, pour ensuite les programmer par l’entremise d’actions concrètes et quotidiennes. Si ces actions sont portées à être entretenues dans un mode de vie sain, les réactions de notre corps s’en verront donc optimisées. Et tout ça, pour votre bien-être, autant physique que mental.

En ce mois froid où la dépression saisonnière cogne à plusieurs portes, il faut doublement prendre soin de soi. D’autant plus que les mesures de confinement actuelles au Québec n’aident pas à la santé mentale. C’est pourquoi nous souhaitions vous partager quelques-unes de nos astuces pour cultiver des pensées et des états d’être positifs dans notre quotidien.

Les 10 qualificatifs d’un être humain en santé

Tout d’abord, nous vous invitons à consulter un de nos plus récents articles pour découvrir en détails quels sont les 10 qualificatifs qui démontrent qu’un être est en santé, selon la prestigieuse communauté The Wellness Practice. Si la majorité de ces qualités se retrouvent dans votre vie, vous êtes sur la bonne voie! Sinon, que pouvez-vous faire pour vous sentir mieux?

Bien se sentir émotivement

Les émotions régissent les états d’être. Afin d’être au meilleur de sa forme le plus souvent possible, quelques trucs (se trouvant aussi sur le site ainsi que dans le livre The Wellness Practice) nous font du bien et se doivent d’être partagés. Que ce soit de méditer de 10 à 15 minutes selon la forme qui nous convient, de s’hydrater avec 1,5 à 3 litres d’eau par jour selon notre activité physique et/ou notre profession, de consommer quelques suppléments (oméga-3, probiotiques, vitamines D-3, zinc) pour pallier à certaines carences de notre alimentation, ou bien dormir pendant environ 8 heures, soit la moyenne requise pour la majorité de la population, de nombreuses pratiques de la vie courante ont un énorme effet sur notre santé mentale et sur nos émotions.

Les habitudes globales à prioriser

Tout part de bonnes habitudes. En effet, une nouvelle habitude peut sembler difficile à incorporer dans sa routine, mais tenez bon pendant 21 jours, et elle fera partie de votre quotidien! Pour des états d’être positifs et bénéfiques, adoptez des habitudes positives qui nourriront votre bonheur. Des actions quotidiennes qui créeront du eustress (bon stress développant, par exemple, des sentiments heureux, d’ambition, de créativité, et de désirs de relations saines avec les autres), en plus de vous apporter d’énormes sentiments de satisfaction. Nous aimons beaucoup utiliser l’expression « être en amour » avec nos choix quotidiens, avec ce qu’on décide de faire de notre précieux temps et donc, d’être en amour avec nous-mêmes. C’est en prenant soin de soi qu’on peut prendre encore plus soin des autres. Et pour prendre soin de vous en ces temps incertains, on vous propose de :

  • • Écrire : Choisissez une certaine journée et, dès la première heure, commencez à noter ce qui vous vient le plus souvent en tête, ce qui prend beaucoup de place dans votre esprit. Répéter l’exercice pendant 10 minutes à chaque heure, et méditez. Demandez-vous si ces pensées concordent avec ce que vous voulez vivre réellement, si elles sont en harmonie avec vos valeurs et vos attentes envers votre propre vie.
  • • Prendre action : Si vos pensées et actions du moment ne concordent pas avec vos désirs, prenez action. Visualisez-vous au centre de votre vie de rêve, et permettez-vous de ressentir les émotions qui auraient lieu dans ces situations.
  • • Pratiquer la cohérence cardiaque : On vous propose d’aller lire davantage sur le sujet, car cette simple pratique peut changer le cours d’une journée! La cohérence cardiaque est une façon plus lente de respirer, ce qui permet d’enclencher le système parasympathique du corps régissant le bonheur, la réparation, le repos, le calme et la sécurité, au lieu de se sentir en mode de survie et de protection (et donc en sensation de stress ou de détresse). L’application RespiRelax+ permet de pratiquer cette méthode pendant 5 minutes. Les bienfaits en sauront aussitôt ressentis!

Manifestez l’état émotif que vous souhaitez

La pensée est la nourriture du cerveau, l’émotion est la nourriture du corps. Pour que les pensées provoquent des émotions positives, il est possible de les diriger. Puis, ce qui est si intéressant, c’est que l’émotion a une importance sur la façon dont votre corps s’exprime. Rappelez-vous que des émotions positives apportent des événements positifs, et l’énergie négative risque d’apporter des événements ou des personnes de ce type dans votre vie. C’est en affirmant ce que vous voulez réellement que votre subconscient travaillera pour le manifester. Pour faire émerger une sensation, cette dernière doit trouver naissance dans un ou plusieurs de nos 5 sens, soient le goût, l’odorat, la vision, l’écoute et le ressenti. Il faut être capable de se positionner comme si l’événement désiré était déjà arrivé, car il faut savoir que le cerveau ne perçoit pas la différence entre la réalité et l’état de conscience dans lequel on le met. Pour en savoir plus sur le sujet, nous vous proposons de consulter les travaux du docteur Joe Dispenza sur la manifestation des pensées et des émotions. Créer son propre bonheur est positif pour votre corps et votre esprit. C’est tout à fait santé!

Pour en savoir plus

Le sujet vous intéresse? N’hésitez pas à communiquer avec Dre Laliberté, chiropraticienne, ou Dr. Moreau, chiropraticien, pour discuter de vos besoins et de votre bien-être!

Sachez aussi que chaque personne est différente et nous vous conseillons donc de parler à votre médecin de tout changement que vous souhaitez ajouter à votre routine. Finalement, n’oubliez pas, c’est par des petits pas au quotidien qu’on peut se permettre d’évoluer et de se rapprocher d’un bien-être global!

Références :

bit.ly/3piQpVv (The Wellness Practice)

bit.ly/39kRhTU  (La cohérence cardiaque)

bit.ly/39muOWu (RespiRelax+)

bit.ly/39HB6QK (Joe Dispenza)