8 trucs pour alléger la charge du sac à dos d’école

8 trucs pour alléger la charge du sac à dos d’école

Qui dit retour à l’école dit aussi retour du sac à dos. D’ailleurs, vous aurez sans doute remarqué à quel point le sac à dos de votre enfant se remplit rapidement!

En tant que professionnels en chiropratique, nous savons qu’un sac à dos trop lourd ou mal ajusté peut causer des douleurs ainsi qu’une déviation de la posture chez l’enfant.

Vous apprendrez, dans cet article, des trucs simples et faciles à appliquer pour alléger la charge du sac à dos d’école de votre enfant. N’hésitez pas à les mettre en application pour une année scolaire en bonne santé!

1. Régler adéquatement les bretelles du sac à dos

Avant toute chose, assurez-vous de bien ajuster le sac à dos de votre enfant. Plus le sac sera réglé haut, plus il pèsera sur ses épaules, et plus il sera réglé bas, plus il pèsera sur ses hanches. Il faut trouver le juste milieu en réglant la hauteur des bretelles pour que le fond du sac soit au niveau des hanches.

Pour un ajustement optimal, « jouez » avec ces 4 points de réglage : la hauteur des bretelles (si disponible), la ceinture de hanche, les sangles des bretelles et les sangles de rappel de charge sur les bretelles.

2. Inciter l’enfant à porter les 2 bretelles et la sangle à la taille

Nos jeunes veulent souvent avoir l’air cool et se donner un style, mais mieux vaut leur expliquer la nécessité de bien porter leur sac à dos pour leur santé. L’enfiler avec une seule bretelle sur l’épaule concentre tout le poids du sac sur un seul côté du corps, au lieu de le répartir uniformément sur les deux épaules, et crée une pression très importante.

Quant à la sangle à la taille, elle rapproche les bretelles l’une de l’autre pour ainsi stabiliser et équilibrer le poids du sac à dos pendant la marche. Il est donc recommandé de l’attacher sans toutefois gêner la respiration ni les mouvements de l’enfant.

3. Bien répartir la charge du contenu du sac à dos

Déposer les objets plus lourds au fond du sac et collés contre le dos aidera à avoir une surface plus stable et à ramener la charge plus près du corps.

Quant aux objets pointus, placez-les vers l’extérieur, afin de ne pas blesser le dos et d’éviter les points de pression.

4. Transporter la boîte à lunch à la main

Votre enfant dîne à l’école? Si possible, invitez-le à transporter sa boîte à lunch et son sac à collation dans ses mains plutôt que dans son sac à dos.

On sous-estime le poids de la boîte à lunch remplie dans le sac à dos d’un enfant. Et pourtant!

5. Vérifier fréquemment le contenu du sac à dos

À travers vos journées occupées, nous vous encourageons à prendre le temps d’examiner quotidiennement le contenu du sac à dos de votre enfant. Veillez à ce qu’il ne contienne que les éléments essentiels.
Par exemple, si le cours de musique ou d’éducation physique n’a pas lieu dans la journée, pourquoi ne pas conserver le matériel à la maison? Même chose pour les livres et cartables des matières qui ne sont pas prévues à l’horaire dans la journée. De quoi alléger son sac à dos en un clin d’œil!

6. Remplir la bouteille d’eau à l’école

Si l’école de votre enfant l’autorise, proposez-lui de remplir sa bouteille d’eau par lui-même sur place, plutôt que de quitter la maison avec celle-ci pleine.

À titre indicatif, une bouteille d’eau de 500 ml remplie pèse en moyenne 1,16 lb.

7. Laisser du matériel scolaire en double à la maison

Vous ne savez pas quoi faire du matériel scolaire des années précédentes? Gardez-le précieusement à la maison pour éviter à votre enfant de constamment devoir apporter son coffre de l’école à la maison.

En plus d’être une astuce futée pour recycler les effets scolaires restants, vous diminuez la charge de son sac à dos de façon quotidienne.

8. S’assurer que le poids du sac à dos ne dépasse pas 10% du poids de l’élève

Les spécialistes s’entendent pour dire qu’un sac à dos léger (et bien ajusté) est synonyme de dos en santé!

La règle à suivre est simple : le sac à dos ne devrait pas peser plus de 10% du poids de l’élève du primaire et plus de 15% de l’élève du secondaire. Faites le test pour voir!

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Pour une année scolaire réussie, ayez en tête qu’il est très important que le sac à dos de votre enfant demeure léger, correctement ajusté et que les items y soient soigneusement rangés.

Votre enfant est en pleine croissance, d’où l’importance de faire attention à sa posture et à son dos dès maintenant pour lui épargner des maux plus tard!

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Source : https://www.chiropratique.com/DATA/ACTIVITE/1_en~v~sac-a-dos.pdf

Maux de tête et migraines : un véritable casse-tête!

Maux de tête et migraines : un véritable casse-tête!

Avoir mal à la tête peut vite devenir inconfortable et nuire à votre bon fonctionnement au quotidien. En plus de la douleur et des autres symptômes ressentis comme le stress, la fatigue et la sensibilité à la lumière et au bruit, l’anticipation de nouveaux épisodes de maux de tête s’ajoute aussi à l’équation.

Question de vous aider à y voir plus clair, nous vous présentons dans cet article différents types de maux de tête ainsi que leurs causes et traitements possibles. Vous aurez ainsi une meilleure idée des solutions qui s’offrent à vous pour les éviter ou, du moins, en atténuer la fréquence ou l’intensité.

La céphalée de tension : un mal de tête courant

L’un des maux de tête les plus souvent observés est certainement la céphalée de tension (ou un mal de tête de tension, si vous préférez). Cette douleur sourde et continue à la tête s’accompagne généralement d’une sensation de pression au front et aux tempes ainsi qu’à l’arrière de la tête.

La céphalée de tension peut être provoquée par le manque de sommeil, la faim, la consommation d’alcool, le stress, la dépression, l’anxiété ou la surcharge de travail. D’autres facteurs comme une mauvaise posture, le fait de serrer les mâchoires ou encore la fatigue musculaire au niveau de la tête ou de la nuque sont aussi souvent à l’origine de ce mal de tête.

Bien que la prise d’acétaminophène (Advil ou Tylenol) soulage habituellement le mal de tête, des solutions non médicamenteuses gagnent à être envisagées pour y remédier. C’est notamment le cas d’une douche chaude, de la méditation, d’un massage ou d’une consultation chiropratique. Même si la céphalée de tension n’implique habituellement pas de problèmes graves, votre chiropraticien pourra vous aider à en trouver la cause ainsi que le traitement approprié. 

La céphalée cervicogénique : un mal de tête plus complexe

Associée à un problème de cou, la céphalée cervicogénique est la cause fréquente du mal de tête quotidien d’environ 1% de la population générale. Elle peut être occasionnée par une blessure traumatique ou encore l’arthrose.

On reconnaît la céphalée cervicogénique par sa douleur sourde ou perçante qui se localise le plus souvent sur un côté de la tête seulement, entraînant une raideur dans le cou. La douleur commence à l’arrière de la tête ou du cou et remonte jusqu’au front et aux tempes.

La prise d’anti-inflammatoires ou d’acétaminophène peut atténuer l’intensité de ce mal de tête. Il n’existe toutefois aucun médicament pour traiter spécifiquement la céphalée cervicogénique. 

Cependant, en faisant appel à un chiropraticien, il est possible de traiter le mal directement à la source, ce qui permettra de soulager la douleur et les inconforts de la céphalée, tout en diminuant la réapparition des symptômes. Un plan personnalisé de traitement peut inclure l’ajustement vertébral, la mobilisation articulaire, des techniques de relâchement neuromusculaire, la stimulation neuromusculaire ainsi que des exercices thérapeutiques adaptés à votre style de vie.

La névralgie d’Arnold : de vives douleurs à la tête

Comme son nom l’indique, la névralgie d’Arnold (ou Arnodalgie) provient de l’irritation du nerf grand occipital, communément appelé le nerf d’Arnold. Ce type d’affection peut entraîner une douleur vive, sous forme de brûlure continue ou de décharges électriques, à la base du crâne et irradiant à l’arrière de la tête jusqu’à son sommet. On peut même ressentir une pression derrière l’œil.

La névralgie d’Arnold étant d’origine inflammatoire, l’application de glace de 3 à 4 fois par jour pendant 10-15 minutes peut contribuer à réduire temporairement la douleur tenace. 

Un traitement personnalisé avec un chiropraticien peut permettre d’accéder à un mieux-être optimal en amenant le nerf d’Arnold à retrouver toute sa capacité au moyen de manipulations vertébrales cervicales légères et/ou d’une thérapie musculaire.

Le mal de tête causé par la mâchoire

Peu de gens se doutent que leurs maux de tête peuvent être occasionnés par l’articulation temporo-mandibulaire (ATM), soit l’articulation qui vous permet d’ouvrir et de fermer la bouche. Un peu comme la colonne vertébrale, un disque amortisseur se situe entre les deux parties de l’articulation. 

Une douleur ou le dysfonctionnement de cette articulation peut déclencher des maux de tête, de la douleur au cou ou d’autres problèmes : craquements, sensibilité musculaire, incapacité à ouvrir grand la bouche, etc. Le tout est souvent provoqué par une mauvaise posture ou encore des tensions musculaires liées, par exemple, au fait de mâcher de la gomme quotidiennement.

Pour soulager les douleurs associées à l’ATM, votre chiropraticien pourra utiliser une technique de relâchement myofascial intrabuccal. La manipulation vertébrale et le massage des tissus mous sont particulièrement efficaces pour réduire les douleurs à l’articulation temporo-mandibulaire.

Et la migraine dans tout ça?

Il peut être difficile, à première vue, de faire la différence entre un mal de tête (céphalée) et une migraine. Contrairement à la céphalée qui implique une sensation de tension ou de pression, la migraine est de type pulsatile, c’est-à-dire qu’on a davantage l’impression d’avoir des battements de cœur dans la tête. 

Très intense, la migraine dure de quelques heures à quelques jours (généralement entre 4 et 72 heures). Elle touche alors un seul côté de la tête et s’accompagne fréquemment de nausées, de vomissements et d’hypersensibilité aux sons ainsi qu’à la lumière. Même si les femmes en sont principalement affectées, la migraine est aussi présente chez les hommes, les adolescents et même les enfants.

Certaines personnes ayant des migraines ressentent un phénomène neurologique appelé aura. Dans les minutes précédant la migraine, elles éprouvent des étourdissements, des troubles de la vision ou encore des difficultés de langage.

Il est à noter que la migraine peut être d’origine alimentaire ou environnementale. Parmi les facteurs alimentaires, on retrouve entre autres l’alcool, les boissons gazeuses, le café, le chocolat et les fromages vieillis. Du point de vue environnemental, il est souvent question de changements hormonaux, de stress, de fatigue, de faim, d’odeurs inhabituelles, d’un environnement bruyant, d’une lumière vive ou de la prise de médicaments.

Si vous êtes aux prises avec des migraines, il est probable que votre médecin vous prescrive un médicament plus puissant que ceux en vente libre. Vous pouvez opter, en complément, pour un traitement sur mesure avec l’un de nos chiropraticiens afin de trouver la source migraineuse, régler certains problèmes de posture et obtenir des conseils pratiques à mettre en place dans votre vie quotidienne.

Prenez votre santé en main et n’hésitez pas à consulter

Quel que soit le type de mal de tête dont vous souffrez, sachez qu’il est tout à fait possible de profiter d’une meilleure qualité de vie. Au Centre du Mieux-être Optimal, nous pouvons vous aider à vous sentir mieux et à reprendre ou à continuer vos activités quotidiennes. 

Découvrez notre approche pour diminuer les maux de tête et migraines. Laissez-nous vous accompagner pour retrouver votre énergie et votre joie de vivre!

Références :

Les signes immanquables d’un mal de tête de tension

La chiropratique aide à soulager les fréquents maux de tête

Céphalée cervicogénique

Douleurs cervicales : trois façons de les soulager par la chiropratique!

La névralgie d’Arnold : description, causes, symptômes et traitement

Mal de tête ou migraine : comment faire la différence?

La migraine

Comment soulager les douleurs à la mâchoire

Comment prendre soin de soi l’été

Comment prendre soin de soi l’été

L’été est le moment idéal pour renforcer sa santé! Toutes les conditions gagnantes sont réunies pour vous aider à prendre soin de votre corps. Nous vous donnons ici quelques astuces simples et pratiques que vous pouvez appliquer facilement chaque jour, autant au travail qu’en vacances, pour avoir une bonne santé.

Faire le plein de vitamine D-3 au soleil

Les belles journées chaudes et ensoleillées maximisent notre apport en vitamine D-3. Communément appelée vitamine « soleil » (parce que notre peau en fabrique lorsque nous sommes exposés aux rayons UVB du soleil), la vitamine D-3 est particulièrement efficace pour l’activation du système immunitaire. Elle agit aussi comme un antidépresseur naturel.

Attention toutefois aux coups de soleil et aux coups de chaleur! Privilégiez 15 minutes d’exposition des bras et des jambes au soleil. La peau du visage, quant à elle, est très sensible et ne produit que peu de vitamine D-3, d’où l’importance de la protéger avec un chapeau ou une casquette.

Savourer des fruits et légumes frais

La consommation de produits locaux et saisonniers est une autre excellente façon de prendre soin de son corps. Que ce soit par l’autocueillette de petits fruits ou encore l’achat de produits frais au kiosque de fruits et légumes du coin, on apprécie grandement les récoltes des producteurs de chez nous.

En plus d’encourager l’achat local, le fait de manger des fruits et légumes frais du jour augmente votre apport quotidien en fibres alimentaires ainsi qu’en vitamines et minéraux. Et bonne nouvelle : tous les fruits et légumes sont bénéfiques pour la santé! Amusez-vous à varier les couleurs pour une alimentation riche et diversifiée cet été.

Et surtout, ne vous en faites pas trop avec les petits excès ici et là : la règle des 80/20 (manger sainement 80% du temps et se faire plaisir les 20% restants) est la clé!

Aller dehors pour bouger

Qui dit été dit activités et sports à l’extérieur! Sortez pour nager dans la piscine, jouer au volleyball, au soccer ou simplement marcher. C’est bien connu : les adultes devraient viser 30 minutes par jour d’activité d’intensité modérée pour obtenir des bienfaits sur leur santé, ce qui peut aller jusqu’à 22 km de marche par jour. Comme il est beaucoup plus facile et motivant de bouger l’été, faites-en une habitude.

L’activité physique en général diminue le stress et la fatigue. Source d’énergie, elle stimule la proprioception, c’est-à-dire l’ensemble des informations nerveuses transmises au cerveau permettant la régulation de la posture et des mouvements du corps (notamment pour réduire les risques de chute chez les personnes âgées). Vous vous sentirez rapidement en meilleure forme, avec plus de tonus et de vitalité!

L’été, c’est fait pour jouer

Et il n’y a pas d’âge pour en profiter! Alors, sortez dehors, bougez et mangez de bons produits locaux de nos agriculteurs pour prendre soin de vous cet été. Votre corps vous en remerciera!

Zoom sur l’arthrose!

Zoom sur l’arthrose!

Zoom sur l’arthrose!

Dans un de nos articles publiés dans les derniers mois, nous avions abordé le sujet de l’arthrose et démystifier quelques mythes qui y sont associés. Nous avions expliqué les différences entre l’arthrite et l’arthrose ainsi que les traitements à prioriser pour cette dernière. Dans cet article, nous irons un peu plus loin dans le thème de l’arthrose, en partant des causes pouvant la provoquer, de ses différentes phases, des conséquences de cette affection ainsi que des pistes de solution pour freiner sa dégénérescence. 

L’arthrose en long et en large

L’arthrose est l’effet d’un désalignement des articulations. Un désalignement articulaire, tant qu’à lui, est une faute mécanique diagnostiquée comme un complexe de la subluxation vertébrale, et ce, seulement lorsque le désalignement est situé dans la colonne vertébrale. Toutes les zones articulaires du corps peuvent être touchées par l’arthrose. Leur désalignement, leur déplacement partiel ou complet ou leur manque de mobilité provoque alors une dégénérescence de la structure articulaire (os, cartilages, tendons disques), ainsi qu’un assèchement (manque de liquide synovial et d’eau) de cette dernière, ce qui peut devenir très douloureux. 

Les symptômes à surveiller par rapport à l’arthrose sont la perte de la mobilité et/ou de la force, une sensation d’élancement, de chaleur ou de gonflement, puis de l’inflammation d’une ou de plusieurs de nos articulations. Les causes responsables de cette affection peuvent être des macro-traumatismes (accidents de moto, d’auto, de travail, chutes, blessures sportives, processus de naissance, mouvements répétitifs), des microtraumatismes (la sédentarité, être assis plus de 2 heures par jour, avoir une mauvaise posture, subir du stress ou avoir une alimentation malsaine) ou encore une malformation d’une articulation à la naissance.

Il existe plusieurs phases d’évolution de l’arthrose. Lorsqu’en pleine santé, une articulation possède un disque intervertébral bien épais, la forme des vertèbres est bien maintenue, et surtout, il y a assez d’espace pour la racine nerveuse. La première phase de l’arthrose, quant à elle, peut arriver assez tôt dans la vie suite à l’apparition d’une faute mécanique, jusqu’à environ 20 ans suivant celle-ci. L’articulation se voit alors plus asséchée, le disque plus affaissé et le trou de conjugaison devient alors plus petit. Souvent, il n’y a pas de symptômes associés à cette première phase. Par contre, lorsque le corps continue de dégénérer parce que la faute articulaire n’a pas été réparée (comme une paire de pneus qui est désalignée sur une voiture, par exemple), il y a un problème au niveau du corps humain (comme il pourrait y en avoir un au niveau de la voiture). Par la suite, la phase 2 survient entre 20 ans et 40 ans suivant la faute articulaire. On remarque alors plus de douleurs articulaires et c’est souvent à ce moment que l’arthrose est diagnostiquée (à l’aide d’une radiographie). S’il n’y a pas d’intervention, les problèmes peuvent empirer et atteindre la phase 3 de la dégénérescence, qui se situe dès 40 ans ou plus suite à la faute mécanique. Lors de cette phase, les problèmes et douleurs articulaires sont décuplés et on retrouve des problèmes de santé dans la fonction neurovertébrale. 

Lorsque la présence d’arthrose est diagnostiquée, d’une manière ou d’une autre, il faut agir rapidement. En effet, il est possible de ralentir la dégradation des articulations en réalignant ces dernières, ce qui consiste en un domaine d’expertise pour les chiropraticiens. D’ailleurs, ces derniers comparent l’arthrose à des caries dentaires, et c’est pour cette raison qu’ils surnomment cette affection la carie articulaire. Tout comme une carie dentaire, il est possible de traiter l’arthrose et d’en freiner sa progression.

Les conséquences de l’arthrose

Le désalignement a un effet sur le corps, l’articulation et le cerveau. En effet, le changement de l’activité des mécanorécepteurs de l’articulation vient affaiblir la musculature autour de celle-ci, ce qui cause une dégradation  des tissus (ligaments, disques, tendons, surfaces articulaires, tissus nerveux, etc.), en plus de les déformer et de les assécher. Avec le temps, ce désalignement affecte la capacité motrice et cause des limitations acquises qui auraient pu être évitées si elles avaient été réalignées. Cela peut causer des névralgies (symptômes) de toutes sortes, telles que des raideurs, de la douleur et un manque de mobilité dans les articulations, par exemple.

Le changement de l’activité des mécanorécepteurs vient changer l’activité cérébrale, (circuit spino-cerebello-thalamo-cortico-strateo-cortical). Puisque le cerveau reçoit moins de stimulation, des zones du cerveau deviennent inutilisées, ce qui cause, entre autres, une diminution de la cartographie des membres du corps, donc le fait que le cerveau ne sait plus précisément où il est dans l’espace. L’articulation affaiblie recevant moins de support du cerveau se blesse alors plus facilement, car le cerveau n’arrive pas à faire les corrections positionnelles pour la garder dans le plan articulaire santé.

Lorsque l’articulation ne bouge plus adéquatement, les récepteurs qui sont activés par le mouvement et la gravité terrestre se retrouvent à ne plus pouvoir créer l’activité de neuroplasticité, ce qui résulte en une diminution de capacité de générer le potentiel électrique (influx nerveux) et qui, par la suite, réduira la demande aux gênes de produire les protéines nécessaires pour l’action qui est sollicitée (le mouvement volontaire et/ou réflexe de l’articulation, tel que le mouvement de marcher).

Comment traiter l’arthrose?

Bien qu’elle n’est pas complètement réparable, de nombreux moyens sont suggérés pour traiter l’arthrose. D’abord, il faut prendre le temps de réaligner les articulations ayant bifurqué, ce que les chiropraticien(ne)s peuvent facilement faire à l’aide de plusieurs méthodes, telles que la décompression discale (avec les machines Spinemed), l’ajustement manuel ou assisté par un instrument, en plus d’exercices de réhabilitation, d’étirements et de renforcement. Puis, cette affection étant souvent reliée aux habitudes de vie d’un individu, il est indispensable de se questionner sur ces dernières. La posture, le sommeil ainsi qu’une alimentation saine sont des éléments à considérer et pouvant être assistés de manière récurrente par un(e) professionnel(le). Bien sûr, les suivis réguliers sont à prioriser afin de s’assurer que les bienfaits des traitements demeurent. Puis, si vous avez un accident, et ce, de quelque manière que ce soit, ne tardez pas à vous faire vérifier par un(e) professionnel(le) rapidement, pour ainsi éviter de gros problèmes dans le futur.

Il est à savoir que la médication, bien qu’elle a le pouvoir de camoufler la douleur, ne permet pas de réaligner les articulations endommagées. C’est pourquoi il est proposé de consulter un(e) chiropraticien(ne) qui sera équipé(e) du savoir ainsi que des outils nécessaires pour favoriser le réalignement des articulations atteintes ainsi que de saines habitudes de vie. 

L’équipe de la clinique chiropratique du Centre du Mieux-Être Optimal est disponible pour répondre à toutes vos questions et vous offrir les traitements adéquats pour l’arthrose. N’hésitez surtout pas à planifier une rencontre avec Dre. Laliberté ou  Dr. Moreau pour un accompagnement personnalisé et en toute sécurité!

La santé au cœur des activités printanières

La santé au cœur des activités printanières

Le retour des activités printanières

Le beau temps est de retour, ce qui veut dire que les activités extérieures le sont aussi! Si vous êtes comme nous, vous êtes déjà prêts à entamer plusieurs de vos activités favorites de la saison chaude, que ce soit le golf, la balle molle, le dek hockey, le vélo, la course à pieds, le jardinage, et même le grand ménage intérieur et extérieur du printemps! Ce qui est certain, c’est qu’il y en a pour tous les goûts!

Quels problèmes peuvent en dériver?

Puisque notre corps n’a probablement pas été habitué d’effectuer certains mouvements pendant plusieurs mois, il peut trouver le retour à ces types d’exercices un peu plus difficile. Il est donc normal que vous éprouviez certains problèmes suite à la reprise de vos activités printanières. En effet, elles pourraient éveiller certaines courbatures ou même amplifier des problèmes qui auraient hiberner. Vous pourriez aussi ressentir de la fatigue musculaire ou subir des blessures articulaires, discales, ligamentaires, ou alors des irritations neurologiques qui auraient un impact direct sur votre bien-être.

Quoi faire pour se remettre sur pieds?

Si une telle situation vous arrive, sachez que vous pouvez faire traiter le problème. Premièrement, nous vous conseillons d’aller obtenir une évaluation de votre condition, par votre chiropraticien(ne), par exemple. Par la suite, l’expert(e) pourra déterminer quel traitement prioriser, que ce soit une vérification plus en profondeur, ou bien un réalignement d’une articulation quelconque. Sachez donc que, si vous veniez à vous blesser lors d’une activité printanière, nous serons là pour l’adresser et pour vous aider!

Pour toutes questions concernant ce sujet ou votre condition, n’hésitez pas à nous contacter dès maintenant! 

Références :

The Wellness Practice (Dr. James Chestnut)
Dr Bruce Lipton (Épigénétique)
CBP Chiropractic Biophysics (Dr. Deed Harisson)
Carrick Institute