Une alimentation saine dans un corps sain!

Une alimentation saine dans un corps sain!

Dans notre précédent article, nous avons abordé le sujet de l’épigénétique, soit l’ensemble des habitudes de vie venant stimuler les gênes de notre corps, pour ensuite les programmer. Cette programmation se fait par l’entremise d’actions concrètes et quotidiennes. Si on entretient des actions saines, les réactions (conscientes ou inconsciente), de notre corps optimiseront alors notre santé.

Ce mois-ci, nous souhaitons nous pencher sur les habitudes alimentaires à privilégier pour favoriser des réactions saines de la part de nos gênes. Nous souhaitons de plus vous partager des trucs et astuces pour y arriver, car c’est facile de mentionner qu’il faut bien s’alimenter, mais il faut d’abord être en mesure de savoir quelles pratiques adopter.

Quels aliments privilégier, et lesquels éviter?

Afin de bien vous situer, il faut savoir que Dr. Bruce Lipton est un biologiste des cellules souches de formation et conférencier d’expérience ayant été un des véritables pionniers de l’épigénétique. Ses études, ainsi que celles du Dr. James L. Chestnut, auteur, titulaire de nombreuses certifications académiques reliées au bien-être et fondateur du site informatif The Wellness Practice, sont claires. Le corps doit être nourrit par certains aliments bénéfiques pour son optimisation globale. Selon eux, l’être humain devrait s’orienter vers une alimentation paléolithique, où les légumes, petits fruits, bonnes protéines, bons gras (avocats, huiles, noix) et graines doivent être favorisés. Dans le meilleur des mondes, nous devrions consommer une majorité de légumes au quotidien, ce qui représenterait environ 70% de notre alimentation. Il est certain que cela peut sembler difficile à intégrer dans sa routine, mais c’est en commençant tranquillement et en insérant quelques-unes de ces bonnes pratiques chaque jour qu’il sera possible d’évoluer vers un mode de vie ancré sur ce type d’alimentation. De l’autre côté, ce qu’il serait essentiel d’éviter, c’est la consommation de céréales (blé, riz, millet, orge, etc.), surtout le gluten étant considéré comme une neurotoxine, ainsi que les sucres raffinés (contrairement aux bons sucres présents dans les fruits ou les légumes, par exemple).

Pourquoi prioriser ce type d’alimentation?

Ces habitudes alimentaires quotidiennes permettent l’équilibre des réactions cellulaires normales du corps, puisque le corps humain a été créé pour avoir une vitalité optimisée par cette pratique. Les aliments mentionnés ci-dessus diffusent la pureté dans notre corps et permettent le fait que nous nous sentions comblés, soit que nous ne fassions pas face à un manque de vitamines, de protéines, ou même d’oxygène. Ces types de carences, en plus d’intoxications quelconques, sont évitées lorsque ces actions sont entreprises sur une base régulière.

Les suppléments, un ajout à ne pas nier

Les suppléments sont décidément sujets à des discussions. Ce que les docteurs nommés plus haut mentionnent, c’est que la population nord-américaine devrait bénéficier des bienfaits d’une supplémentation dans leur alimentation. Selon Le Petit Robert, une supplémentation correspond à un « apport supplémentaire (à un aliment) pour pallier à une carence ». Dans cet ordre d’idée, ce qui a été prouvé est le fait que la population nord-américaine est carencée, que ce soit pour cause de son alimentation ou du territoire aux quatre saisons sur lequel nous habitons. Donc, pour remédier à ces carences, il est conseillé de prendre quelques suppléments tous les jours, soient des omégas 3, des probiotiques, des vitamines D3 ainsi que du zinc. Par cet apport ajouté, nos réactions cellulaires se verront toujours plus équilibrées.

Pour en savoir plus

Le sujet vous intéresse? N’hésitez pas à communiquer avec Dre Laliberté, chiropraticienne, ou Dr. Moreau, chiropraticien, pour discuter davantage des bienfaits d’une alimentation paléolithique!

Sachez aussi que chaque personne est différente et nous vous conseillons donc de parler à votre médecin de tout changement que vous souhaitez ajouter à votre routine. Finalement, n’oubliez pas, c’est par des petits pas au quotidien qu’on peut se permettre d’évoluer vers une meilleure santé!

Références :

https://www.brucelipton.com/

https://www.thewellnesspractice.com/drchestnut.cfm

https://dictionnaire.lerobert.com/definition/supplementation

S’offrir la santé en cadeau!

S’offrir la santé en cadeau!

La santé est une denrée importante, et on se doit d’en prendre soin. Plus que jamais, la santé de toute la population mondiale a été mise à l’avant-plan en 2020, que ce soit physiquement ou psychologiquement parlant. Nous pensons fortement que cela doit continuer de la sorte en 2021! C’est pourquoi on vous propose d’offrir la santé en cadeau cette année. Une santé globale, qui touche de nombreux aspects et qu’on appelle l’épigénétique.

Plus spécifiquement, l’épigénétique regroupe l’ensemble des habitudes de vie venant stimuler les gênes de notre corps, de manière positive ou, au contraire, négative. Les gênes étant considérés comme des livres électroniques renfermant de nombreuses informations, il est important de bien les programmer, ce qui se fait par l’entremise d’actions concrètes et quotidiennes. Si on entretient des actions saines, les réactions (conscientes ou inconsciente), de notre corps optimiseront alors notre santé.

Maintenant, vous qualifieriez-vous comme étant un être en santé? Il est possible de faire votre propre évaluation en vous référant aux 10 qualificatifs d’un être en santé, développées par The Wellness Practice.

10 qualificatifs d’un être en santé (selon The Wellness Practice)

  • • Accroissement de la conscience et de l’appréciation de nous-même
    Tout commence par l’entremise de soi-même. C’est en écoutant ce que notre corps a à nous dire et en suivant notre instinct qu’on se sentira le mieux. C’est aussi en restant le plus vrai possible avec nous-même et ce qui nous définit qu’on prend conscience de nos qualités et de nos points à travailler. C’est donc à partir de cette connaissance de soi qu’on peut développer notre confiance au quotidien.
  • • Tendance à privilégier et à se réserver du temps pour méditer et relaxer
    Tout est une question d’équilibre. C’est très bien d’avoir de l’ambition, de bouger et de faire aller sa créativité, mais il faut aussi savoir quand se poser, pour mieux s’écouter. C’est aussi en rechargeant nos batteries qu’il nous est possible d’être beaucoup plus efficace aux moments opportuns.
  • • Habileté à maintenir des relations proches et persistantes
    Selon la pyramide des besoins de Maslow, l’humain a besoin, en tout premier lieu, de sécurité. Le degré de sécurité varie selon chacun, tout comme le besoin d’un sentiment d’appartenance. Ce qui est totalement vrai, par contre, c’est que chaque individu a besoin d’un certain sentiment d’appartenance. L’humain aime savoir qu’il contribue à quelque chose de plus grand que lui, en plus de partager des passions, actions, ou contributions avec d’autres. Il est aussi bien connu qu’un réseau de contacts très près de nous a plus de valeur qu’un réseau rempli de connaissances avec qui presqu’aucun lien n’est approfondi.
  • • Habileté à s’adapter aux conditions de changement
    L’adaptation est la clé lors de nombreuses situations. Il ne sert à rien de s’accrocher à ce qui ne nous sert plus, c’est pourquoi il faut savoir réagir facilement et développer sa créativité pour obtenir les meilleures solutions possibles.
  • • Goût prononcé pour l’activité physique et l’alimentation saine (selon nos gênes)
    Selon ce que nos propres gênes demandent, nous nous devons d’entretenir notre corps en bougeant et en s’alimentant sainement. Ce n’est pas que le corps qui en bénéficiera, l’esprit aussi!
  • • Besoin intense et tenace de rire
    On le dit souvent, le rire est une thérapie! Lorsqu’on rit, on se plonge dans le moment présent, et on apprécie. Ça fait du bien, et ça répand la joie autour de nous!
  • • Désir irrésistible d’avoir du plaisir et de s’amuser
    Un être heureux est un être qui sait, et qui a le goût, de prendre le temps de s’amuser! Parfois, il faut savoir prendre la vie à la légère et mettre les inquiétudes de côté. Encore là, tout est une question d’équilibre!
  • • Autorisation illimitée à l’espoir et à l’optimisme
    C’est nous-même qui conditionnons notre esprit et qui avons le contrôle sur les réactions de nos pensées. Lorsqu’on choisit de voir le verre à moitié plein, c’est d’autant plus facile d’être ouvert(e) à de nouvelles idées et solutions.
  • • Volonté constante de prendre soin de son corps
    Ce n’est pas seulement une question de beauté physique, mais, encore ici, c’est une question d’être à l’écoute des envies et des trop-pleins de notre corps, pour qu’ensuite, il soit sujet à rayonner le meilleur de nous-mêmes. D’autant plus que, se dorloter, ça fait du bien!
  • • Aptitude à repousser sans cesse nos inquiétudes
    C’est normal d’être inquiet/ète, de temps à autre. L’être humain est conçu pour réagir à certains dangers par le stress. Toutefois, il faut savoir quand le stress est devenu de l’anxiété, et qu’il vient à nous submerger. Relativiser permet de classer nos inquiétudes et de permettre à son esprit de repousser celles qui ne contribuent pas à notre bien-être.

Alors, combien de caractéristiques sur 10 exprimez-vous présentement? Vous pouvez aussi faire faire le test à vos proches!

Si vous avez obtenu la note de 8 ou plus sur 10, sachez que vous vous rapprochez de plus en plus d’une santé globale! Au contraire, si vous avez obtenu moins de 8 sur 10, il serait intéressant pour vous de vous questionner plus longuement sur vos habitudes de vie, en prenant du temps pour vous. S’offrir une évaluation chiropratique est aussi une option intéressante qui vous permettra, avec l’aide d’un(e) expert(e), d’optimiser votre vitalité.

N’hésitez donc surtout pas à planifier une rencontre, pour vous ou un proche, avec Dre. Laliberté ou  Dr. Moreau, pour un accompagnement personnalisé et en toute sécurité! Nous proposons aussi des certificats-santé, que vous pouvez facilement donner à un être aimé. Contactez-nous pour plus d’informations!

Références :

Provenance des 10 qualificatifs

Pyramide de Maslow

Démystifier l’arthrose

Démystifier l’arthrose

Selon le Ministère de la Santé et des Services sociaux, « en 2013-2014, au Québec, 10,5 % des personnes âgées de 15 ans et plus ont reçu un diagnostic d’arthrite ou d’arthrose. Cette proportion augmente de manière importante avec l’âge. Elle est au moins 2 fois plus importante dans le groupe d’âge de 65 ans et plus que dans le groupe de 45 à 64 ans ». De plus, ces deux affections sont davantage prépondérantes chez les femmes que chez les hommes de ces tranches d’âge. (MSSS, 2018) Bien qu’elles soient souvent abordées comme étant des synonymes, il est important de considérer l’arthrite ainsi que l’arthrose comme deux entités distinctes.

Qu’est-ce que l’arthrose?

L’arthrose est l’effet d’un désalignement des articulations. Toutes les zones articulaires du corps peuvent être touchées. Leur désalignement provoque une dégénérescence de la structure articulaire (os, cartilages, tendons disques), ainsi qu’un assèchement (manque de liquide synovial) de cette dernière, ce qui peut devenir très douloureux. Les symptômes à surveiller, quant à eux, sont la perte de la mobilité et/ou de la force, une sensation d’élancement, de chaleur ou de gonflement, puis de l’inflammation d’une ou de plusieurs de ces articulations. Les causes responsables de cette affection peuvent être des macrotraumatismes (accidents, chutes, mauvaise posture, processus de naissance, mouvements répétitifs), des microtraumatismes (toutes formes de stress, habitudes de vie malsaines) ou encore une malformation d’une articulation à la naissance.

Lorsque la présence d’arthrose est supposée, d’une manière ou d’une autre, il faut agir rapidement. En effet, il est possible de ralentir la dégradation des articulations en réalignant ces dernières, ce qui consiste en un domaine d’expertise pour les chiropraticiens. D’ailleurs, ces derniers comparent l’arthrose à des caries dentaires, et c’est pour cette raison qu’ils surnomment cette affection la carie articulaire. Tout comme une carie dentaire, il est possible de traiter l’arthrose et d’en freiner sa progression.

Les traitements pour l’arthrose

Bien qu’elle n’est pas complètement réparable, de nombreux moyens sont suggérés pour traiter l’arthrose. D’abord, il faut prendre le temps de réaligner les articulations ayant bifurqué, ce que les chiropraticien(ne)s peuvent facilement faire à l’aide de plusieurs méthodes, telles que la décompression discale, l’ajustement manuel ou assisté par un instrument, en plus d’exercices de réhabilitation, d’étirements et de renforcement. Puis, cette affection étant souvent reliée aux habitudes de vie d’un individu, il est indispensable de se questionner sur ces dernières. La posture, le sommeil ainsi qu’une alimentation saine sont des éléments à considérer et pouvant être assistés de manière récurrente par un professionnel. Bien sûr, les suivis réguliers sont à prioriser afin de s’assurer que les bienfaits des traitements demeurent.

À savoir que la médication, bien qu’elle a le pouvoir de camoufler la douleur, ne permet pas de réaligner les articulations endommagées. C’est pourquoi il est proposé de consulter un(e) chiropraticien(ne) qui sera équipé(e) du savoir ainsi que des outils nécessaires pour favoriser le réalignement des articulations atteintes ainsi que de saines habitudes de vie.

L’arthrose vs l’arthrite

Tel que mentionné par l’Institut Biron, « l’arthrose et l’arthrite sont deux affections très fréquemment confondues, souvent en raison de la famille de pathologie à laquelle elles appartiennent, soit celle des rhumatismes. L’arthrose est une affection dite mécanique qui se caractérise par l’usure graduelle du cartilage des articulations. Le vieillissement est le facteur de risque le plus courant de l’arthrose. L’arthrite, quant à elle, n’est pas causée par l’usure normale des os. Il s’agit plutôt d’une inflammation, qui engendre la sécrétion de substances détruisant graduellement la structure de l’articulation. Elle peut être d’origine infectieuse, génétique ou métabolique » (Quelle est la différence entre l’arthrose et l’arthrite?, Dre. Hélène Huot, Biron, 2020) De manière plus imagée, on peut comparer l’arthrite avec des pacmans qui se nourrissent des articulations. C’est pourquoi cette affection est différente à traiter que l’arthrose pour soulager, ou même neutraliser, les douleurs.

Où se faire traiter?

L’équipe de la clinique chiropratique du Centre du Mieux-Être Optimal est disponible pour répondre à toutes vos questions concernant l’arthrose. N’hésitez surtout pas à planifier une rencontre avec Dre. Laliberté ou Dr. Moreau pour un accompagnement personnalisé et en toute sécurité!

Références :

https://www.chiromieuxetre.com/arthrite-et-arthrose/

https://www.biron.com/fr/centre-du-savoir/parole-de-specialiste/arthrose/

https://www.msss.gouv.qc.ca/professionnels/statistiques-donnees-sante-bien-etre/statistiques-de-sante-et-de-bien-etre-selon-le-sexe-volet-national/taux-de-prevalence-de-l-arthrite/

Tout savoir sur la décompression discale

Tout savoir sur la décompression discale

Les douleurs lombaires et cervicales affectent 80% de la population nord-américaine à un moment ou un autre de leur vie. Selon l’OMS, 30% des gens en souffrent présentement. Est-ce votre cas?

De telles blessures viennent certainement freiner votre bien-être, en plus d’altérer vos activités quotidiennes. Pourquoi endurer certaines douleurs lorsque celles-ci pourraient être prises en charge? En effet, les inconforts aux niveaux lombaire et cervical peuvent être traitées par une approche encore peu connue à ce jour, nommée la décompression discale. Cette dernière est utilisée pour, dans plusieurs cas étonnants, permettre aux patients de se remettre sur pied lorsqu’ils sont aux prises avec des conditions telles que des entorses lombaires, des hernies discales, de l’arthrose sévère, des sciatiques ou un manque de mobilité, entre autres.

La décompression discale, c’est quoi?

La décompression discale, aussi appelée décompression neurovertébrale, aide à réduire la pression interne du disque intervertébral. En effet, les disques intervertébraux ne se rétablissent pas facilement lors de la présence d’un désalignement vertébral. Cette approche de décompression vise alors la réhydratation, l’alimentation et l’oxygénation des disques. Par la suite, ces derniers peuvent reprendre du mouvement ainsi que de la souplesse, ce qui diminue la pression au niveau de la colonne vertébrale et des nerfs l’entourant. D’autres répercussions positives de la décompression discale, autres que la diminution de symptômes en intensité et en fréquence, peuvent être la reprise de la capacité motrice, de l’élasticité et de la force articulaire. Chaque traitement peut avoir des effets variables d’une personne à l’autre, mais, dans la majorité des cas, les patients sont satisfaits des résultats. Il est par contre important de mentionner que le rétablissement de chacun varie selon l’implication personnelle de la personne, le nombre de traitements et la durée des symptômes.

Comment fonctionne le traitement?

La table de décompression SpineMED est l’outil le mieux adapté pour le pompage, en douceur autant qu’en profondeur, du liquide synovial. Elle permet de cibler les disques endommagés pour un traitement précis et efficace. C’est d’ailleurs celle qu’utilise la majorité des centres offrant le traitement, dont la clinique chiropratique du Centre du Mieux-être Optimal, où une équipe de docteurs chiropraticiens expérimentés offre des soins professionnels et adaptés. Le protocole de base comprend environ 20 à 22 décompressions discales pour 30 minutes où le/la patient(e) est sur l’appareil. Par la suite, le suivi du traitement en clinique est d’une durée d’environ 1h15.

Pourquoi essayer la décompression discale?

De plus, la décompression discale peut entraîner une remise sur pied partielle ou totale suite à des blessures au niveau du cou ou du dos, tels que la hernie discale (à 98%), l’arthrose modérée à sévère, le bombement discal ou le syndrome facettaire pouvant provoquer des douleurs articulaires indésirables. Elle peut même aider à repousser ou éviter des chirurgies. Bien sûr, chaque personne est différente et tous les cas doivent être évalués de manière unique par le biais d’un examen professionnel. Nous vous conseillons également d’en parler avec votre chiropraticien, à savoir si cette approche, bien qu’ayant un bon taux de réussite, correspond à votre profil.

Finalement, vous vous demanderez pourquoi vous n’avez pas entendu (beaucoup) parler de cette méthode. En fait, la décompression discale est une thérapie complémentaire assez nouvelle au Québec. Par ailleurs, des milliers de patients ont obtenu de très bons résultats lors du rétablissement de leur condition. Chaque jour, plus de 3000 personnes dans le monde reçoivent un soin de décompression discale. Dans plusieurs pays, les professionnels de la santé le recommande comme un traitement standard pour le soin de la colonne vertébrale, permettant aux patients de mieux se sentir quotidiennement. Et vous, considérez-vous l’essayer?

Références :

Centre du Mieux-Être optimal

Centre de correction vertébrale

L’Alternative clinique chiropratique

Tout pour un sac à dos optimal!

Tout pour un sac à dos optimal!

La rentrée 2020 en est une qui aura certainement marqué les esprits. Chacun a dû s’adapter aux nouvelles mesures adoptées en ce temps de pandémie, mais ce qui n’a pas changé, c’est le port du sac à dos par les élèves du primaire, du secondaire, du cégep, et même de l’université!

En effet, les sacs à dos sont indispensables au quotidien et, malgré leur teneur pratique, ils peuvent malheureusement contribuer à certaines blessures au niveau de la colonne vertébrale, du cou, des épaules ou de la tête de celui ou celle qui le porte. Dans cet article, on vous propose des trucs et astuces de l’Association des chiropraticiens du Québec pour le choix, le contenu, le port et les ajustements de son sac à dos.

Quel est le sac à dos idéal?

Plusieurs éléments sont à considérer lorsque vient le temps de se procurer un nouveau sac à dos, que ce soit pour soi-même ou pour son enfant. En ce qui a trait à la composition, ce dernier devrait être fabriqué de matières résistantes, mais d’un poids léger. Bien sûr, il faudrait s’assurer que la grosseur du sac soit adaptée à notre taille ou à celle de notre tout(e)-petit(e). Les bretelles, quant à elles, devraient être rembourrées et ajustables, avec une largeur d’environ deux pouces. Le derrière du sac devrait aussi être coussiné et plusieurs pochettes et compartiments devraient être disponibles pour favoriser un poids qui sera le plus équitable possible. Puis, on devrait prioriser les sacs où des ceintures sont ajoutées à la hauteur des hanches et du torse.

Que doit contenir notre sac à dos?

Remplir le sac à dos est un art en soi. Il faut savoir amener tout ce qui pourrait être utilisé, sans en mettre trop, sans quoi le poids du sac deviendrait inconfortable. Pour les enfants du primaire, on estime que le poids du sac devrait équivaloir à 10% de leur poids, et pour les jeunes du secondaire, à 15% de celui-ci. En gros, le sac devrait être rempli d’éléments nécessaires pour une seule journée seulement, en choisissant des éléments assez légers et en répartissant le poids de manière égale des deux côtés. Ce qui est conseillé, c’est que les objets les plus lourds (livres, cartables, etc.) soient adossés près du corps de la personne et que les objets plus pointus (ciseaux, compas, etc.) visent l’extérieur du sac. Finalement, les objets les plus utilisés devraient être facilement accessibles pour économiser temps et énergie.

Quelle est la meilleure manière de mettre son sac à dos?

Dans le meilleur des mondes, un sac à dos devrait s’enfiler à partir d’une surface qui se trouve à la hauteur des hanches de la personne qui le porte. On enfile doucement une bretelle à la fois et attachons les ceintures du torse et des hanches si le sac en est équipé. Mettre son sac sur une épaule seulement n’est pas une bonne idée, car cette technique provoque un déséquilibre du corps non favorable. S’il n’est pas possible de mettre son sac à partir d’une surface assez haute, on conseille de se pencher vers le sol en gardant le dos droit et en pliant seulement les genoux pour que les jambes représentent la partie du corps qui requière le plus de force.

Quels sont les meilleurs ajustements pour son sac à dos?

Lors de votre choix de sac à dos, assurez-vous que ce dernier puisse facilement être ajusté. Chaque personne a un corps différent et mérite de porter un sac à dos adapté à sa silhouette. Les bretelles, elles, doivent être accordées de manière à ce que le sac ne dépasse pas les épaules, ni les hanches, tout en évitant que la personne sente un inconfort sous ses bras. Une main devrait pouvoir passer entre le sac et le dos, puis les sangles de rapprochement du sac devraient être positionnées pour que le poids du sac se rapproche du dos. De plus, la ceinture de taille aurait le mérite de s’appuyer sur les hanches, pour une meilleure stabilité.

En conclusion, le port du sac à dos se doit d’être optimisé à plusieurs niveaux pour un meilleur confort et, par le fait même, une bonne posture. Le mieux, c’est d’opter pour le côté pratique, autant que pour le look!

Références :

Association des chiropraticiens du Québec Choisir le bon sac à dos?

Association des chiropraticiens du Québec Comment organisé son sac à dos?

Association des chiropraticiens du Québec Bien enfiler le sac à dos?

Association des chiropraticiens du Québec Ajuster le sac à dos?

Kinatex sport physio Comment bien choisir le sac à dos de son enfant?

Des postures plus douces pour notre colonne vertébrale et plus stimulantes pour notre cerveau!

Des postures plus douces pour notre colonne vertébrale et plus stimulantes pour notre cerveau!

Et oui dernièrement notre gentil « popotin » se retrouve pour la majorité de nous tous plus assis….et pauvre lui il ne sait plus toujours comment se placer, sur une fesse, sur l’autre, ou pire encore il se retrouve couché sur le divan tout croche!

Nous vous proposons des idées faciles et agréables qui pourront vous inspirer à adopter des postures douces pour votre colonne vertébrale et qui seront une stimulation pour votre cerveau!

Lire la suite…

Vous déménagez?

Vous déménagez?

La venue du 1er juillet, plusieurs déménagent!

C’est une période de l’année où il y a augmentation des gens qui consultent en chiropratique suite à des blessures qui auraient probablement pu être évitées.

Vous voulez rendre le tout agréable et vous éviter des souffrances inutiles?  Prenez le temps de lire la capsule santé de la semaine de l’Association des chiropraticien du Québec.  Celui-ci vous donnera de belles astuces afin de bien préparer votre corps.

Bon déménagement!

ARTHROSE ET ARTHRITE

ARTHROSE ET ARTHRITE

Contrairement aux croyances populaires, l’arthrose ne touche pas uniquement les personnes qui avancent en âge.  Bien sûr, elles y sont plus vulnérables, mais tout le monde peut en souffrir.  Pourquoi?  Comment donc le définir et surtout, comment la prévenir?

ARTHROSE ET SUBLUXATION VERTÉBRALE

L’arthrose est un signe clinique de la présence d’une subluxation (mauvais alignement ou mauvais mouvement d’une articulation).  La subluxation occasionne une mauvaise coordination entre les systèmes nerveux, musculaire et articulaire.  La présence d’une subluxation peut d’ailleurs favoriser la progression de la dégénérescence de la région affectée.  L’arthrose est plus spécifiquement l’usure des articulations qui peut causer des douleurs.  Le tissu qui recouvre les surfaces articulaires – le cartilage – s’amincit et se fissure avec le temps.  Le stress supporté par l’articulation augmente à mesure que le cartilage disparaît, d’où l’apparition de douleurs.  Votre chiropraticien vous aidera à soulager vos douleurs.

FACTEURS DÉCLENCHEURS

Bien que les personnes âgées soient plus vulnérables à l’arthrose, tout le monde peut en souffrir.

En vieillissant, le cartilage des articulations s’use et rend le corps plus vulnérables à ce type de pathologie.  L’arthrose peut également être due à des traumatismes accumulés (chutes, accidents mineurs, mauvaise posture, etc.).  Ceux-ci perturbent les mouvements normaux de certaines articulations et favorisent le développement d’une usure localisée.

Saviez-vous qu’une blessure non traitée à temps cause un affaiblissement des cartilages, des ligaments et des capsules impliqués dans l’accident?  Étant donné que cela rend les articulations plus vulnérables, le corps compense en produisant des tissus cicatriciels au lieu de se réparer grâce aux tissus normaux.  Résultat: arthrose, que l’on ait 15, 30, 55 ou 80 ans!

Outre l’âge, l’arthrose pourrait être due au bagage génétique, à un surpoids qui exerce un stress plus important sur les articulations (hanche, genoux, etc.) ou encore à des lésions causées par une surutilisation des articulations par exemple.

IMPACTS DE L’ARTHROSE SUR LA SANTÉ

Chez bien des personnes touchées, aucun symptômes n’est apparent jusqu’à ce qu’une activité anodine ou un incident plus important agisse comme facteurs déclencheur.  Plus la condition est avancée, plus les symptômes et la douleur risquent d’être importants.  À long terme, l’espace articulaire peut totalement disparaître et les surfaces de l’articulation subiront une déformation.  D’autres symptômes, comme des raideurs, des engourdissements dans les jambes ou les bras et des spasmes musculaires chroniques peuvent être causés par la présence d’arthrose.

LE DIAGNOSTIC CHIROPRATIQUE

Le chiropraticien est un professionnel de la santé de premier contact: il peut donc être consulté à tout moment, sans avoir besoin d’être référé par un autre professionnel de la santé, outre les cas de CSST ou SAAQ.  Son expertise touche les systèmes nerveux, musculaire et squelettique.  De formation, il est apte à poser un diagnostic lui permettant de créer un programme de soins correspondant à votre condition physiques, à votre âge ainsi qu’à vos objectifs de santé visés.

N’hésitez donc pas à faire le bilan de votre état de santé avec votre chiropraticien.  Suite à un questionnaire, un examen physique et une évaluation radiologique, il sera en mesure de déterminer si vous souffrez d’arthrose.

SAVIEZ-VOUS QUE?

Le mot « chiropratique » provient du grec et signifie « fait avec les mains ».

La chiropratique centre sa philosophie, son art et sa science sur le maintien de l’homéostasie (équilibre) du corps humain et sur sa capacité innée de guérison naturelle.  Elle ne se concentre pas uniquement sur les symptômes ou la douleur, mais cherche à identifier et à soigner la cause du problème.

La chiropratique est fondée sur le fait scientifique suivant: le système nerveux impose son contrôle à toutes les cellules, tissus, organes et systèmes du corps.  Un dérangement à la colonne vertébrale peut causer des interférences sur le système nerveux et ainsi provoquer des problèmes au niveau de l’équilibre de santé du corps.

La chiropratique vise le recouvrement et le maintien de la santé globale humaine via l’interaction des systèmes nerveux, musculaire et squelettique.

 

 

Sources: Association des chiropraticiens du Québec | chiropratique.com

LE TRAMPOLINE

LE TRAMPOLINE

Depuis quelques années, l’usage d’un trampoline à la maison gagne en popularité.  C’est amusant pour les enfants et pour les plus grands!  Toutefois, le risque de blessures est bien réel.  Pour en profiter pleinement, le trampoline doit être utilisé prudemment.  Outre les blessures majeures référées directement à un médecin ou à l’urgence, il est possible de constater un nombre accru de consultations pour des blessures mineures à modérées dans les cliniques chiropratiques, surtout en période estivale.

Douleurs au cou, douleurs entre les omoplates, entorses aux poignets, blessures au chevilles seront du lot.  Notez que les blessures graves touchent particulièrement les enfants de cinq à neuf ans.

UNE DÉCISION ÉCLAIRÉE

Lorsque les parents demandent conseil au chiropraticien concernant le trampoline, il arrive qu’ils aient droit à un regard réprobateur de la part des enfants, car cela trône en haut de la liste de leurs activités préférées.  Malgré l’insistance des enfants, il vaut mieux prendre une décision éclairée avant de faire l’achat d’un trampoline.

Oui, toutes les activités peuvent comporter des risques et les enfants ont besoin de bouger!  De plus, le trampoline permet de développer plusieurs aptitudes physiques.  Mais plusieurs recherches démontrent clairement que le trampoline augment drastiquement le risque de blessures.

QUELQUES FAITS

Selon l’Académie américaine de pédiatrie, l’usage du trampoline à la maison est fortement déconseillée et devrait être restreinte à un usage compétitif.  La société canadienne de pédiatrie déconseille l’utilisation du trampoline chez les jeunes enfants.

Selon une étude finlandaise, le trampoline représente 13% des blessures chez les enfants durant la période estivale.

  • 35% des blessures surviennent lorsqu’il y a plus d’un enfant sur le trampoline.
  • L’utilisation d’un filet et la supervision ne garantissent pas d’éviter des blessures.
  • Les tentatives de sauts périlleux augmentent les risques de blessures sérieuses à la colonne vertébrale.

Des chercheurs se sont penchés sur la façon de rendre cette activité sécuritaire, mais ils ont conclu qu’aucune ne peut rendre le trampoline sans danger.

Pour diminuer les risques, il est recommandé de:

  • Sauter au centre du trampoline.
  • N’être qu’une seule personne à la fois.
  • Ne pas sauter sur le trampoline d’un point plus élevé.
  • Ne pas effectuer des sauts périlleux, pirouettes, etc.
  • Ne pas utiliser le trampoline comme tremplin.
  • Ne pas porter de vêtements ou accessoires qui pourraient rester coincé.

En plus d’appliquer ces conseils, consultez votre chiropraticien pour vous assurer de diminuer le risque de blessures dues à l’utilisation du trampoline!

 

Association des chiropraticien du Québec | chiropratique.com | blogue.chiropratique.com | Facebook.com/AssoDesChirosQc | twitter.com/AssoChiroQc | https://www.caringforkids.cps.ca/handouts/home_trampolines/ consulté le 28-06-2018 | https://www.cps.ca/fr/documents/position/trampoline-utilisation-maison/ consulté le 28-06-2018 | Trampoline injuries in children. Sinikumpu JJ. Korhonen J. Rattya J, Serlo W. Duodecim 2012; 128(13): 1392-7.